Afflux lyriques
Bonjour Invité

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Afflux lyriques
« le: 28 déc. 2020, 00h50 »
L’existence est une harmonie.
- Combien faisons-nous de fausses notes ?

Nos rêves nous attendent. Et nous y allons en riant, pour que le jour venu, le monde se mette à briller de gentillesse.
Les enfants se mettent à jongler avec les mers et les océans, et les châteaux de sable s’envolent pour échapper à la marée montante.
Les abeilles pleurent des larmes de cire. Le miel des arbres se met à rêver. La chouette se prête au jeu de la nuit. Les arbres cachent la forêt…
Les doigts n’ont que le temps d’effleurer ceux de la trapéziste : « Lâche-moi » lui dit-elle, et pendant sa chute, c’est tout le cirque qui se transforme, toute la toile du chapiteau qui la prend sous son aile, sous les acclamations et les rugissements des fauves placés dans les gradins.
Floue, floue, cette eau est floue – Et flic et floc fait la flaque en recevant l’ondine – Il y a autour tant de cailloux – Et zoom et zoom sur le lac comme un ricochet – Il y en a tant, beaucoup, tellement – Et je ne sais mademoiselle lequel de ces minéraux est à vous – Ou si l’eau était par magie sortie de mon sac à malice.
L’arbre magnifique : Il creuse le ciel et son trou, et multiplie sa nervure et ses gouttes de sève. À ses pieds, un livre est posé. Dans le livre, une féerie se débat et brûle de battre des ailes. Mille couleurs y sont en musique, sur le corps de l’arbre magnifique.
Regardez : une caméra placée à hauteur d’enfant, puis à hauteur de grand, d’avion ou de scolopendre. Cette caméra est celle d’un journaliste prodige qui existait dans nos mémoires coupées au montage.
Les loups sont un enfant muet. Les mensonges de Pinocchio ont des ailes d’oiseaux qui volent et volent et vont dans l’eau. Les soldats sont des hommes de glace qui ne sont pas dignes de la glace. Quand une école se met à danser, les élèves et les professeurs apprennent au ciel à faire la ronde.
Il n’y a pas toujours de fumée sans pluie. Il n’y a pas d’orage sans feu, alors commençons par invoquer la foudre. L’arbre n’est pas mort, la fête est plus que foraine. La dame rouge s’est arraché les lèvres, alors tendons la main à ses soupirs.
Je m’en vais, je m’en vais...
Entre les planeurs et vos serpents volants.
On s’en va, on s’en va...
Sur un poney d’argent.
Au revoir, au revoir...
Bonjour à la prochaine colline.
Bonjour à la ville natale.
Buvez l’eau et n’oubliez pas la source.
Buvez le rêve et continuez le voyage.
Lui : Comme il a grandi sur un bateau, il décide que quand il sera enfant, il sera pirate de l’espace ! Un autre veut découvrir un trésor passé la lagune.
Le temps passe.
Que sont devenus les pouvoirs de légende ? Demandent les esprits de la forêt. Entendez-vous encore le cri du dragon ? Ressentez-vous encore le souffle de glace ? Les esprits de la forêt le savent déjà : Tous les nouveaux pouvoirs de l’être-alchimiste écrivant sur l’aurichalque.
L’aiguille de l’horloge tourne.
Elle : Reine de l’amour aux passions fortes et apportant la consolation.
Le temps s’écoule avec toutes les poésies.
Cordialement, Adarlon

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Re : Afflux lyriques
« Réponse #1 le: 02 janv. 2021, 18h46 »
écriture automatique ? Lecture flottante, qui me fait voyager... paysages inconnus, j'ai oublié où je suis...