Bonjour Invité

Bienvenue à l’écrit sous toutes ses formes.

Ici s’entremêlent et se cisèlent des textes de votre composition.
Chacun peut lire, écrire, commenter et discuter à sa guise dans le respect de la charte commune !
Fréquence de publication
Afin de maintenir une variété raisonnable sur la page d'accueil ainsi que d'offrir au lecteur la possibilité d'absorber les textes présentés chaque jour, nous vous conseillons d'éviter :
De publier plus d'un texte par jour sous la même rubrique.
De publier des textes de même genre sous des rubriques différentes.
Au plaisir de vous lire.

Une fois inscrit(e), pour publier un nouveau texte, choisissez une catégorie dans la rubrique "TEXTES" du menu, puis cliquez sur le bouton "nouveau sujet" à droite de l'écran suivant.

Si vous êtes membre, vous voudrez peut-être vous présenter et écrire ici quelques mots à propos de vous.

Textes récents

60 BPM

DM. DM. DM. DM. DM. DM. Tu avances, coules, bouges.
DM. DM. DM. DM. DM. DM. Tu ries, tu joues, tu pleures.
DM. DM. DM. DM. DM. DM. Il tombe, chute, se blesse.
DM. DM. DM. DM. DM. DM. Tranquillement, comme un piano mélancolique, animé par sa seule tristesse de vivre.
DM. DM. DM. DM. DM. DM. J'entends au loi, l'écho des vagues de colère, se heurtant aux falaises de l'ego.
DM. DM. DM. DM. DM. DM. Cynios s'enfuit, mord, meurt.
DM. DM. DM. DM. DM. DM. Le train démarre, transporte les gens vers leur avenir, les éloigne à grande vitesse de leur passé.
Un regard devatn, derrière, le paysage défile, inéluctablement.
DM. DM. DM. DM. DM. DM. Le fleuve coule, les kayakistes se fracassent en silence, disparaissent sous les fleuves tumultueux.
DM. DM. DM. DM. DM. DM. Un cri, un souffle, des pleurs. Et un être de plus. Joie, Désespoir. Routine.
DM. DM. DM. DM. DM. DM.
Et tu restes, tu avances, tu ris de tous ces malheurs que tu provoques, de ces bonheurs engendrés par ta marche infinie.
Arrête toi un instant. Ne te fatigues donc tu jamais ?
Ah non c'est vrai, si tu t'arrêtes, ne serait-ce qu'une fois sur soixante, tu disparais.
Au temps pour moi.

l'or et la plume

Des cheveux feintants l'été
Sans fin ni faim j'écume
les pages pieds-peints
sans toux ni pouls
moi le zoulou qui jadis
sans âme  au grand bonheur
de quelques ânes 
j'ère et j'écume
le fil du temps
sans amertume.

L'absous

Je n'ai bu que de l'eau saumâtre
Dans le doute

Je me suis brisé les genoux
Sur le sable

Que de la fumée dans mon âtre
Mais j'écoute

Les vipères autour de mon cou
Malléable


J'ai appris mille et une danses
Dans l'erreur

Des discours de bonimenteur
Sans le sou

Des espoirs sur un jet de chance
Dans la peur

Laisse-moi pleurer de bonheur
Sur tes joues

Embrumée

brumes du Morvan
sur moi déposées
pupilles d’eau
lèvres de sel
les images et les mots
tarissent
le creux de ma paume

le parchemin se libère de mon silence

Trou noir

L'esprit est alimenté par la motivation.
L'esprit est malade lorsque rien ne peut l'allumer.
Un mal de vivre seulement?
Non.
L'esprit se fatigue quand il met tous ses efforts pour n'aboutir à rien.
Un déséquilibre chimique ou une dégradation?
L'esprit ne peut lui-même comprendre.
Les dernières choses auxquelles l'esprit s'accroche est l'amour et l'aide.
Comment aider ceux qui le repoussent?
Comment aimer sans s'aimer soi-même?
L'esprit est perdu.

L'esprit

L'esprit est alimenté par la motivation.
L'esprit est malade lorsque rien ne peut l'allumer.
Un mal de vivre seulement?
Non.
L'esprit se fatigue quand il met tous ses efforts pour n'aboutir à rien.
Un déséquilibre chimique ou une dégradation?
L'esprit ne peut lui-même comprendre.
La dernière chose à laquelle l'esprit s'accroche est l'amour et l'aide.
Comment aider ceux qui nous repoussent?
Comment aimer sans s'aimer soi-même?
L'esprit est perdu.

La marée monte

Je me suis oublié hier
Encore une fois sur la mer
J'ai voulu tendre la grand-voile
Changer le ton de mon étoile

Je t'ai vue comme une promesse
Les cheveux dans une caresse
Sur les vagues de mon chemin
Glissaient comme du sable fin

D'abord le mât s'est arraché
L'eau nous a ensuite emportés
J'ai des poussières en bandoulière
Ton ombre comme une atmosphère

C'était une carte au trésor
J'étais sans peur dans ce décor
Maintenant mes doutes me rongent
La marée monte sur mes songes

l'eau tout simplement

Tu crois que la brume et la pluie te volent le ciel ?
Détrompe-toi, ce sont des cordes tissées qui te relient à l’azur. Il faut que tu le saches, toi la terre sèche.
Cette nuit, j’ai rêvé à tes espaces vides entre deux mottes, aux dessins qu’ils formaient, comme une carte de géographie punaisée sur un mur lépreux. Au fur et à mesure que l’eau arrivait, qu’elle fut du ciel ou du fleuve en crue, la carte s’illuminait, les dessins se reformaient, les grains s’agglutinaient pour former de nouvelles mottes, généreuses et collantes.
Tu devins terre irriguée, tu devins généreuse.
Dans mon rêve, la mer était à proximité. J’avais quitté les sources près des rochers, ma peine encore accrochée à eux comme l’aurait été un lichen.
J’entendais la mer entre mes respirations. À chaque vague en ressac, une nouvelle cartographie se dessinait dans mon cortex. La mer inaugura le sable puis entra dans mon crâne, creusant de nouveaux sillons de neurones.
Je devenais partie prenante de la mer, elle m’avalait.
C’était l’hiver, dans un petit bungalow. La plage déserte et la mer me fut offerte.
Après ce rêve j’ai compris que j’étais la femme aimée. Ce n’étaient ni la pluie ni la mer qui irriguaient. C’était toi, celui qui m’aime, qui me rendait source. Je l’atteste encore.
Tu vois, la brume et la pluie ne te volent pas le ciel, ce sont des cordes tissées qui te disent l’azur.

Terre Humide

La terre exsude les traces des pas
Que la pluie promise
Avalera

C'est son office
Elle s'incruste
Là où je ne l'attendais pas
Dans des ruelles
Juste après l'école

Elle rendra à la brume
Quelques décoctions

Le fardeau

Vent sur la montagne
Comme une âme et son fardeau
Fait de petits riens

Faut-il vaincre l'ascension
Ou dynamiter la base ?

La corde raide

Un cœur s'ouvre à vif
Un tel besoin d'affection
Qui ne joue à rien

Je suis sur la corde raide
Elle est autour de mon cou

Regrets

la chandelle s'est
éteinte
de mes iris à la béance retrouvée
s'échappent
des images et des sons
où sont
les instants de passion
chavirant les amitiés
les sentes que les corps
transformaient
en parcours de sens
l'aube bleue
a recouvert
de feuil les sentiments
anamorphose que l'illusion
du temps
assèche
mes iris dévastés par l'absence
renient
le passé fragmenté
sous ma main les lignes noircies
s'évaporent

Brumes de nuit

dans les brumes
 de ma nuit je
 rêve encore
 un peu
 
 l'apesanteur de
 ma mémoire
 s'impose
 
 entre les noisetiers
 et les chênes
 je dérive
 
 le bleu de la sorgue
 m'attire vers
 le château
 
 une corneille se pose
 sur mon épaule
 
 le portail
 
 je cherche le donjon
 où  les runes
 sacrées
 cèlent le destin
 sur les feuillets de vie
 
 les épines ont envahi
 les vergers
 l'humus
 infuse son souffle
 par lequel se dénoue le mot
 
 
 les parchemins ont fui
 avec ma nuit
 l'aube
 a banni la brume

Le ventre du ciel

flambée

où la pupille s’agrandit de flammes

rejoignant le ventre du ciel

comme couronne marie le défunt

à son ultime poème

Flot

L'argent ou la vie
On s'en fout si l'on s’ennuie
On se plaît ici
Allons au bout de la nuit

Le sang fait couler l'amour
L’ammoniaque au pied du jour

Chandeliers

Les pommiers
 comme des chandeliers
 Aux mèches en fleurs
 Les bras ficelés
 Sur l'échafaud
 D'un métier à tisser
 
 Combien semblables
 Mes voyages
 Offrande qui se nourrit
 D'un soleil au delà
 Des régions sauvages.

Nouveau cadre

Bouger ses racines
Sortir d'un tableau parfait
La pierre et sa mousse

Je perturbe un équilibre
Qui ne me plaisait pas

La Grande Ours

Je me regarde dans la glace
Brisé que voulais-tu voir ?
Sans jamais trouver ma place
L'Enfer est mon coup du soir

Un dernier frisson comme on aime
J'embrasse ma délivrance
Mais la douleur est la même
C'est la fin d'un rêve rance


Un dernier soupir
Je vois danser la Grande Ours
Dans mon canapé

Autant de chaleur
On m'embrasse dans le cou
Le sommeil arrive

Une mélodie pour lui dire

Fermé dans mon âme de cire
J'entends son silence en mineur
Une mélodie pour lui dire
Sur quelle corde joue mon cœur

C'est un soupir dans mon oreille
Ou la cadence de ses doigts
Courre sans cesse à mon sommeil
Qui fuit au loin comme il se doit

La bile jaune en bout de langue
La lymphe aborde mon visage
De la richesse ou de la gangue
Je ferai mon dernier voyage

Un chien de chasse accoure à l'ire
Qui me vient de je ne sais où
Je devrai peut-être lui lire
La transformer en amour fou

Prêt

Ma maison est habitée
D'esprits libidineux
Je me sens aimer
Je suis envieux
Aliéné
Nerveux

Prêt

Le temps d'un baiser

Vivre une autre fois
Il suffit qu'un autre soit
Et que nous soyons

J'ai pris le temps d'un baiser
Pour m'esquiver à nouveau

Èglise de Saint-Hugues-De-Chartreuse

ÈGLISE PLEINE

La tête est coupée
Jean Baptiste
La tête sans yeux
La main attachée à une chaîne
Les clous dans ses mains
Corps enveloppé de bandelettes jaune
Protégée par le manteau noir de sa mère Marie
Pinces et marteaux
Les deux pieds tordus
L'épée qui sort de la bouche de l'ange
Glorifier mon âme dans la douleur
Arcabas je te dois tant

Ne sois pas celle qui pêche contre ton âme
Faire une église heureuse
Montrer que ma foi
Me rendait heureuse
Dire ma joie de connaître Dieu

La beauté est un oiseau
Difficile à saisir
Mes yeux me permettaient de voir la beauté de Dieu

C'était avant la catastrophe finale
Sa mort
Par défenestration

Le masque

Une beauté folle
Un mensonge pour séduire
Sinon pour s'enfuir

Ils m'avaient dit sans espoir
Je me cache sous un masque

L'écho des cris

Entendu plus tard
L'écho des cris de détresse
Comme un testament

On a beau aller plus loin
Nous ne suivons que nous-même

Dragibus

a la splendeur de tes années
passées bébé
le il se doit de renouer  les liens
et puis épris qui croyait tendre
la miss s’amuse et ca me semble
un miss de muse il me semble
qu’un bus de la ligne bis
m’est rentre dans le plexus
solaire
aussi vivrai -je ma vie en si las
assis bas d’en haut je tasse
délaisse ma basse marée d’émaux
rage passagère de mon âme etagere

a la splendeur d êtres.. années
passe bébé

l’épris qui croyait tendre
d’un trait amende
son forfait

pris droit comme un bus
dans la face
et le plexus

le flot de ton âme

Dragibus.

Fugitif

Rebrousser chemin
Revoir les vieilles affiches
Les rêves d'avant

Un parcours de fugitif
Slalomant entre les mines

Déconnecter

J'ai voulu me déconnecter
Lire l'avenir forcené
Dans un cristal immaculé
Ou dans un pentacle damné

J'ai vu mille et une couleurs
Du gris sous toutes ses nuances
De la beauté sous la laideur
Du supplice en plaisir intense

Je bois ma dernière gorgée
L'encens s'est déjà consumé
Il ne reste de mes écrits
Que la suée de mes lubies

Quoique j'aspire ou que je fuis
Je vis comme un démon maudit
Tout ce qui me plaît est pourri
Inexistant ou déconstruit

Le prix de la liberté

Le prix de la Liberté
1- Sacrifice


Prologue
Moedige



Liria courait de toutes ses forces. Devant elle, les derniers rescapés fuyaient vers la cathédrale, l’un des rares bâtiments encore intacts. La petite fille se remémorait la scène qui s’était jouée devant ses yeux : sa mère lui criant de fuir alors que son père tentait de retenir en vain les soldats de fer qui entraient chez eux. Elle avait réussi à s’échapper et avait été recueillie par un petit groupe de survivants dont le guide était un jeune homme nommé Moedige. Il leur avait expliqués que sous l’église se trouvait d’anciens réseaux de contrebande  qui menait à l’extérieur de la ville et qu’ils devaient à tout prix l’atteindre. Liria s’était mise en route, se cachant derrière les voitures ou les porches des maisons en feu. Elle fut soulagée lorsqu’elle vit enfin la grande façade couverte de suie apparaître au bout de l’imposante avenue. Les survivants s’y engouffrèrent rapidement et Moedige referma la lourde porte derrière eux. Il les guida ensuite derrière l’autel où un escalier s’était dévoilé. Chacun son tour ils descendirent les quelques marches menant au souterrain et se retrouvèrent dans l’obscurité la plus totale. Le jeune homme alluma une petite lampe torche et entreprit de remonter le tunnel le plus silencieusement possible. Dans la pénombre, Liria pouvait entendre les grondements de la bataille au-dessus de sa tête ainsi que les flammes qui crépitaient. Au bout de quelques minutes de marche, l’enfant aperçut une lueur au loin et s’élança vers celle-ci. Les autres rescapés suivirent le mouvement et, dans une lumière éblouissante, se retrouvèrent enfin à l’air libre. La petite fille prit le temps de contempler l’endroit où elle se trouvait. Tout autour d’elle, ce n’était que fleurs parfumées et oiseaux multicolores. Les arbres qui l’entouraient étaient tellement grands qu’elle ne voyait même pas leurs cimes. Elle inspira profondément et aperçut une odeur qu’elle connaissait bien. Elle prit une seconde inspiration et sourit. C’était l’odeur du pain tout juste sorti du four qui embaumait ainsi l’air. Moedige posa une main sur l’épaule de l’enfant et déclara :
- Il y a un ancien internat pas loin d’ici où vous serez logés et nourris en attendant de vous trouver une nouvelle place dans la communauté.
Liria le regarda avec de grands yeux étincelants et s’exclama de sa petite voix :
- Et si on se dépêchait d’y aller, mon ventre gargouille d’impatience !
Le jeune homme rit à gorge déployée, cela faisait bien longtemps qu’il n’avait pas était aussi heureux. Il prit doucement la main de Liria dans la sienne et tous deux se dirigèrent vers le grand bâtiment en brique rouge.



Mais ce bonheur fut de courte durée. En effet, lors d’une rude journée d’hiver alors que Liria jouait calmement avec Belle sa poupée et Bobby l’ours en peluche, Margareth entra en trombe dans la chambre que la petite partageait avec Moedige, suivie de près par Néon et Oras qui portaient avec difficulté le jeune homme. Ils l’allongèrent doucement sur le lit et Margareth se pencha au-dessus du garçon. Liria se releva rapidement et se dirigea à grands pas vers le lit. Elle aperçut alors le visage dévasté de Moedige et la peur monta en elle. Margareth avait posait une main réconfortante sur le front du malade mais son regard était soucieux.
- Qu’est-ce qu’il s’est passé ? demanda alors l’enfant. Qu’est-ce qu’il a Moe ?
La vieille femme leva les yeux vers cette fillette si frêle et secoua la tête.
- Je n’en sais rien, Liria. Moedige revenait de mission lorsqu’il s’est tout à coup effondré. Il venait à nouveau de sauver un vingtaine de personnes !
La petite fille sentit alors une légère pression sur sa main et se tourna vers l’homme qu’elle considérait comme son frère. Il tenait dans sa main un petit pendentif qui brillait de mille feux. Il articula lentement : 
- Garde ce pendentif sur toi, Liria. Il te protégera de tous les dangers. Et surtout, n’en parle à personne.
L’enfant prit doucement le collier dans ses mains et fut surprise de constater qu’il émettait une chaleur familière et rassurante. Elle se pencha sur le médaillon pour mieux l’observer : c’était en fait une petite fiole en forme de poire, soutenue par un vieux cordon de cuir, contenant un étrange liquide doré qui émettait une douce lumière. Elle plongea son regard dans celui du garçon mais ne réussit pas à déchiffrer la vague de sentiments qui déferlait en eux. C’était la première fois qu’elle n’arrivait pas à deviner ses pensées et cela l’inquiéta. C’est alors que M. Wicked, le directeur de l’ancien internat, fit irruption dans la pièce et se dirigea droit vers le garçon. 
- J’aimerais parler seul à seul avec Moedige, grogna-t-il.
Margareth hocha lentement la tête et prit Liria dans ses bras. Lorsqu’elle croisa son regard, la fillette perçut une lueur d’épouvante dans les yeux de la guérisseuse et elle se mit à gesticuler en hurlant : «  Je veux rester avec Moe ! Je ne veux pas qu’il me quitte ! ». Mais Liria ne réussit pas à se dégager de l’emprise de Margareth et dans un dernier « Moedige ! », elle vit M. Wicked se penchait d’un air menaçant sur son frère. Quelques instants plus tard, elle entendit un hurlement de terreur derrière les portes désormais closes.

Des jours heureux

Il s'est perdu
En cherchant l'innocence
De son enfance
Disparue

Il l'a goûté
De poésie morbide
Non loin du vide
Miroité

Saveur aigre-douce
De la douceur nostalgique
De nos soirées antalgiques
D'un cocon de mousse

Le goût pétillant
D'un amour improbable
Chagrins inconsolables
D'un métal hurlant


Il s'est perdu
Sous les vents tempétueux
Des jours heureux
Abattus

Brin de folie

il me faudrait un brin de folie
que les mots s'enchevêtrent dans ma paume
poussent sous mes ongles
s'ancrent dans mes rhizomes
que mes images se télescopent
en une calligraphie
réplique
de mes illusions

* Messages récents

[Poésies] Re : Dragibus par seegar Hier à 04:24
[Poésies] 60 BPM par jadediem 22 avril 2019, 15h31
[Autres textes] Re : Trou noir par bleuterre 22 avril 2019, 11h36
[Autres textes] Re : l'eau tout simplement par bleuterre 22 avril 2019, 11h35
[Poésies] Re : Dragibus par bleuterre 22 avril 2019, 11h32
[Poésies] Re : L'absous par bleuterre 22 avril 2019, 11h31
[Poésies] Re : Terre Humide par bleuterre 22 avril 2019, 11h30
[Autres textes] Re : Trou noir par seegar 21 avril 2019, 21h15
[Poésies] Re : Brin de folie par seegar 21 avril 2019, 21h12
[Poésies] Re : Dragibus par seegar 21 avril 2019, 21h09
[Poésies] l'or et la plume par seegar 21 avril 2019, 21h04
[Poésies] L'absous par Tryphon3D 20 avril 2019, 21h19
[Poèmes courts, haïkus] Embrumée par pierre de silence 20 avril 2019, 17h59
[Autres textes] Trou noir par Rose 19 avril 2019, 21h45
[Poèmes courts, haïkus] Re : Flot par pierre de silence 19 avril 2019, 11h33
[Poèmes courts, haïkus] Re : Le ventre du ciel par pierre de silence 19 avril 2019, 11h32
[Poésies] Re : Brumes de nuit par pierre de silence 19 avril 2019, 11h32
[Poésies] Re : Regrets par pierre de silence 19 avril 2019, 11h31
[Autres textes] Re : l'eau tout simplement par pierre de silence 19 avril 2019, 11h29
[Poésies] Re : La marée monte par pierre de silence 19 avril 2019, 11h20
[Autres textes] Re : L'esprit par pierre de silence 19 avril 2019, 11h04
[Autres textes] L'esprit par Rose 19 avril 2019, 06h11
[Poésies] La marée monte par Tryphon3D 17 avril 2019, 21h36
[Autres textes] Re : l'eau tout simplement par Tryphon3D 17 avril 2019, 20h39
[Poésies] Re : Brumes de nuit par Tryphon3D 17 avril 2019, 20h36
[Poèmes courts, haïkus] Re : Le fardeau par pierre de silence 12 avril 2019, 16h55
[Poésies] Re : Terre Humide par pierre de silence 12 avril 2019, 16h53
[Autres textes] l'eau tout simplement par bleuterre 08 avril 2019, 13h33
[Poésies] Re : Brumes de nuit par bleuterre 07 avril 2019, 21h38
[Poésies] Terre Humide par bleuterre 07 avril 2019, 19h47