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Textes récents

Dans la radio

Un silence de mort
Dans la radio des songes
Les ondes qui s'allongent
Des dents de carnivore

Un message peut-être
Comme un bruit parasite
Rongeant un peu plus vite
Le papier de ma lettre

Mon rêve est une voix
Je pense et je m'enfuis
Dans un monde où j'écris
Qu'elle est venue pour moi

Quête

Je cherche un peu de soleil dans la clarté de tes yeux
J'entends des mots D'amour en caressant tes cheveux
Je perds tout amour propre ou rationnalité
Tout ce que je cherche, c'est à Travers toi exister...

À moins que

Les mots se font rares
Le frein de toute existence
Désunie des contes

Il n'est pas de fin heureuse
À moins que tu ne l'écrives

L'appel

Des cris en écrits
Un écho qui se nourrit
Rien ne te parvient

J'ai brandi mon étendard
Dans le bruit vide du vent

l'urne

Pourquoi
prendre les autoroutes
qui mènent à l’amer ?
la carrosserie de ta folie
s’est fracassée sur le bitume
au-delà des vitesses autorisées

la cire du silence
a scellé les pores des rêves
et muré d’éboulis
la croisée des chemins

jette tes larmes
dans l’urne des secrets

le jardinier
dans sa grande pitié
les récolte
pour le chaulage

deviens la graine

anne amour ou un amour varié

tu es ma fronde tu es ma trame 
tu es ma ronde tu es mon âme 
et du trefond je fend la lame 
rebond d’un gond j 'apparaît 
profane et libre pour anne amour 
connue jadis dans ces faubourgs 
paumes connus d’un seul être esseulé 
sans sa moitié d'histoire 
anne amour est tout un poème 
pourtant elle me rend ivre 
elle me rend fièvre 

Liberté.

Bourdonne-moi

Les bourdons reviennent
La vie vrombit dans mes veines
Comme une sirène

Le clocher qui me rassure
Éternelle solitude

Avant d'avoir commencé

Bateau pneumatique en déroute
Depuis plusieurs années en mer
La solitude en solitaire
La détresse emporte mes doutes

Cette eau que je ne peux pas boire
Le sel de mes larmes est moins dur
Enfoui dans l'horizon azur
Mais les mirages se font rares

Parce que j'ai cru m'en sortir
J'ai bu la tasse
J'ai coulé
J'ai bien dû mourir encore
Pour me réveiller malheureux

Parce que je voulais dire oui
Je voulais me noyer chez toi
Couler dans un bel océan
Mourir de bonheur sans retour

J'ai effleuré l'exaltation
Toi aussi je crois
Mais si c'est fini
Avant d'avoir commencé

Je reste perdu en mer
Je pense que je vais percer
Le bateau
Et couler
Définitivement

Eteint

Souffrir en silence
Des parfums d'un volcan mort
Trembler sous la terre

Un instant pour être heureux
Si l'on m'avait réveillé

Le secret d'Anne Amour

elle est des iles
retive et vive
il bat des ailes 
tire un plomb 
dans elle
à coup de hi 
mellow bien high 
a chat très perche 
elle délivre pandore 
dans ses yeux torpes 
le secret 
d’anamour amorce
d’apres roman de guerre 
flower power
eden elle est 
d’un cil
dans le vrai 

du il.

Désemparé

Au secours ! Au secours !
Je me suis tué trop de fois
Dans un espace absent de toi
Le silence est devenu lourd
Je n'entends que des cris

Le doute

Ce soir ou jamais
Comblé de peine et d'amour
Les peurs disparaissent

J'irai prendre mon envol
Où venait planer le doute

Partition fine

La pluie ébranche
 Le timbre des passereaux
 Je perçois
 Derrière les volets de bois
 Le soir qui peine à s'installer
 L'eau quant à elle
 Prend toute ses aises
 Je savoure
 Une partition
 En guise de coktail

Au palier

Un bruit de serrure
Quelques mots pour l'ouverture
Un monde s'effondre

L'ère d'un nouvel empire
Que je voudrais embrasser

les rames de la vie

nous avons tant ramé sur le fleuve de notre vie

que les grains de bonheur n'ont pu être semés

que va-t-il alors advenir de nos rêves

comment délaisser nos blessures

Remonter

Ennui enfumé
Descente enfouie sous alcool
Soudain le soleil

Au risque de me brûler
J'aimerais que tu me lises

Inspire-moi

Une esquisse à peine
Qui s'effondre en bout de table
Par un courant d'air

Donne-moi des souvenirs
Que je puisse dessiner

Une caresse sur ta joue

Sur ta joue,j'ai posé une caresse
Et mes doigts,avec délicatesse
Ont glissés jusqu'à la naissance de ton cou
Ce fut audacieux,de ma part un peu fou

Avec une infinie tendresse,j'ai caressé ton visage
Et puis tu l'as tourné vers moi,il était lumineux
Comme le ciel bleu lorsqu'il est sans nuage
Qu'il est doux d'être ensemble,d'être deux

Sur ta joue,mes doigts se sont portés sur tes lèvres pulpeuses
Charnues comme des pêches juteuses
Quel délicat et délicieux contour
Les yeux mi-clos,j'aurai voulu le parcourir toujours

Sur ta joue,douce comme une peau de bébé
J'y ai déposé une caresse
Elle était légèrement parfumée et fraîche
Il y avait aussi la marque d'un baiser.

   Auteur. jean-noël sadaoui. thebookedition

60 BPM

DM. DM. DM. DM. DM. DM. Tu avances, coules, bouges.
DM. DM. DM. DM. DM. DM. Tu ries, tu joues, tu pleures.
DM. DM. DM. DM. DM. DM. Il tombe, chute, se blesse.
DM. DM. DM. DM. DM. DM. Tranquillement, comme un piano mélancolique, animé par sa seule tristesse de vivre.
DM. DM. DM. DM. DM. DM. J'entends au loi, l'écho des vagues de colère, se heurtant aux falaises de l'ego.
DM. DM. DM. DM. DM. DM. Cynios s'enfuit, mord, meurt.
DM. DM. DM. DM. DM. DM. Le train démarre, transporte les gens vers leur avenir, les éloigne à grande vitesse de leur passé.
Un regard devatn, derrière, le paysage défile, inéluctablement.
DM. DM. DM. DM. DM. DM. Le fleuve coule, les kayakistes se fracassent en silence, disparaissent sous les fleuves tumultueux.
DM. DM. DM. DM. DM. DM. Un cri, un souffle, des pleurs. Et un être de plus. Joie, Désespoir. Routine.
DM. DM. DM. DM. DM. DM.
Et tu restes, tu avances, tu ris de tous ces malheurs que tu provoques, de ces bonheurs engendrés par ta marche infinie.
Arrête toi un instant. Ne te fatigues donc tu jamais ?
Ah non c'est vrai, si tu t'arrêtes, ne serait-ce qu'une fois sur soixante, tu disparais.
Au temps pour moi.

l'or et la plume

Des cheveux feintants l'été
Sans fin ni faim j'écume
les pages pieds-peints
sans toux ni pouls
moi le zoulou qui jadis
sans âme  au grand bonheur
de quelques ânes 
j'ère et j'écume
le fil du temps
sans amertume.

L'absous

Je n'ai bu que de l'eau saumâtre
Dans le doute

Je me suis brisé les genoux
Sur le sable

Que de la fumée dans mon âtre
Mais j'écoute

Les vipères autour de mon cou
Malléable


J'ai appris mille et une danses
Dans l'erreur

Des discours de bonimenteur
Sans le sou

Des espoirs sur un jet de chance
Dans la peur

Laisse-moi pleurer de bonheur
Sur tes joues

Embrumée

brumes du Morvan
sur moi déposées
pupilles d’eau
lèvres de sel
les images et les mots
tarissent
le creux de ma paume

le parchemin se libère de mon silence

Trou noir

L'esprit est alimenté par la motivation.
L'esprit est malade lorsque rien ne peut l'allumer.
Un mal de vivre seulement?
Non.
L'esprit se fatigue quand il met tous ses efforts pour n'aboutir à rien.
Un déséquilibre chimique ou une dégradation?
L'esprit ne peut lui-même comprendre.
Les dernières choses auxquelles l'esprit s'accroche est l'amour et l'aide.
Comment aider ceux qui le repoussent?
Comment aimer sans s'aimer soi-même?
L'esprit est perdu.

L'esprit

L'esprit est alimenté par la motivation.
L'esprit est malade lorsque rien ne peut l'allumer.
Un mal de vivre seulement?
Non.
L'esprit se fatigue quand il met tous ses efforts pour n'aboutir à rien.
Un déséquilibre chimique ou une dégradation?
L'esprit ne peut lui-même comprendre.
La dernière chose à laquelle l'esprit s'accroche est l'amour et l'aide.
Comment aider ceux qui nous repoussent?
Comment aimer sans s'aimer soi-même?
L'esprit est perdu.

La marée monte

Je me suis oublié hier
Encore une fois sur la mer
J'ai voulu tendre la grand-voile
Changer le ton de mon étoile

Je t'ai vue comme une promesse
Les cheveux dans une caresse
Sur les vagues de mon chemin
Glissaient comme du sable fin

D'abord le mât s'est arraché
L'eau nous a ensuite emportés
J'ai des poussières en bandoulière
Ton ombre comme une atmosphère

C'était une carte au trésor
J'étais sans peur dans ce décor
Maintenant mes doutes me rongent
La marée monte sur mes songes

l'eau tout simplement

Tu crois que la brume et la pluie te volent le ciel ?
Détrompe-toi, ce sont des cordes tissées qui te relient à l’azur. Il faut que tu le saches, toi la terre sèche.
Cette nuit, j’ai rêvé à tes espaces vides entre deux mottes, aux dessins qu’ils formaient, comme une carte de géographie punaisée sur un mur lépreux. Au fur et à mesure que l’eau arrivait, qu’elle fut du ciel ou du fleuve en crue, la carte s’illuminait, les dessins se reformaient, les grains s’agglutinaient pour former de nouvelles mottes, généreuses et collantes.
Tu devins terre irriguée, tu devins généreuse.
Dans mon rêve, la mer était à proximité. J’avais quitté les sources près des rochers, ma peine encore accrochée à eux comme l’aurait été un lichen.
J’entendais la mer entre mes respirations. À chaque vague en ressac, une nouvelle cartographie se dessinait dans mon cortex. La mer inaugura le sable puis entra dans mon crâne, creusant de nouveaux sillons de neurones.
Je devenais partie prenante de la mer, elle m’avalait.
C’était l’hiver, dans un petit bungalow. La plage déserte et la mer me fut offerte.
Après ce rêve j’ai compris que j’étais la femme aimée. Ce n’étaient ni la pluie ni la mer qui irriguaient. C’était toi, celui qui m’aime, qui me rendait source. Je l’atteste encore.
Tu vois, la brume et la pluie ne te volent pas le ciel, ce sont des cordes tissées qui te disent l’azur.

Terre Humide

La terre exsude les traces des pas
Que la pluie promise
Avalera

C'est son office
Elle s'incruste
Là où je ne l'attendais pas
Dans des ruelles
Juste après l'école

Elle rendra à la brume
Quelques décoctions

Le fardeau

Vent sur la montagne
Comme une âme et son fardeau
Fait de petits riens

Faut-il vaincre l'ascension
Ou dynamiter la base ?

La corde raide

Un cœur s'ouvre à vif
Un tel besoin d'affection
Qui ne joue à rien

Je suis sur la corde raide
Elle est autour de mon cou

Regrets

la chandelle s'est
éteinte
de mes iris à la béance retrouvée
s'échappent
des images et des sons
où sont
les instants de passion
chavirant les amitiés
les sentes que les corps
transformaient
en parcours de sens
l'aube bleue
a recouvert
de feuil les sentiments
anamorphose que l'illusion
du temps
assèche
mes iris dévastés par l'absence
renient
le passé fragmenté
sous ma main les lignes noircies
s'évaporent

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