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Textes récents

Page brune

Mes nuits blanches
Sont pourtant si noires
Mes nuits blanches
Sont parfois plutôt bleues

Mes nuits blanches
Parfois tombent de nulle part
Mes nuits blanches
Ne font pas toutes des ronds dans l’eau

Mes nuits blanches
Sont tantôt multicolores
Mes nuits blanches
Peuvent se passer de lumière

Mes nuits blanches
Sommeillent à l’envers
Dans un rêve éveillé
Par-delà les instants-sables.

Lueurs passantes

L u e u r s   p a s s a nt e s

[5 petits poèmes]
J’ai éclairé ma lanterne
Pour traverser la nuit
J’ai traversé la nuit
Pour éclairer ma lanterne.


Tu n’as pas idée
de l’errance des lampadaires
qui un soir se sont mis à marcher
dans un monde perdu.


Il est venu cette nuit l’instant d’écrire
Sur une page forestière fantomatique
Des mots à la lampe torche


Pour apaiser la tristesse,
les ombres sont devenues amies
avec les cordes de la pluie
et les rêves en ont fait
de la balançoire.


Une étoile filante à une autre :
Et si on bravait
l’extinction des feux ? ’  ...





.

Crever

Crever
Ouais, ça sent l'amour
Et la mésaventure
Partout sur le marbre, la pourriture
Enchante mes nuits de doux rêves

Crève
Ça pue l'enfer
L'absence de senteur
Partout le silence décomplexé
Se fait mélodie d'émotion

Poétisations physiques [coécrit avec Noir Arôme]

(Quatre poèmes courts)

Nous voici nés
nous voici nus
nous voici nous
nous voici noués
de nouveau à la vie.


Il était une fois la fin d’une histoire.
Comment savoir si c’est vrai ?
Même le conteur l’ignore.
Les mots ne disent pas tout.
Et pareillement les silences.


Nous nous dirigeons
vers un nouveau continent de l’âme
où nous érigerons
un nouveau corps entre les océans.


C’est une éternité de bonheur en plus :
Une bise d’amoureuse sur la joue,
Un jour de haine en moins,
Une poignée de secondes réservées à l’étreinte.
C’est une éternité de bonheur en plus :
quand les minutes s’allongent au soleil,
l’heure qui rayonne dans l’aurore,
c’est une infinité de rêves qui s’ajoutent au réel.

Une part de l’Univers brille d’impatience

Regarde garçon :
La lune attend qu’on la décroche.
Le ciel attend d’être contemplé.

Regardez les enfants :
La plage attend sa marée haute.
Le noir attend son étoilé.

Regarde fillette :
La nuit attend qu’on la traverse.
Le vent attend d’être défié.

Regardez les enfants :
La pomme attend d’être apprise.
La connaissance attend d’être croquée.

La bienvenue à toi lumière :
Tu as attendu tellement longtemps...
Te voici rallumée.

Éparpillés

De la douceur et des plans isolés
On marche en s'embrassant
Sur des chemins de fer

On voudrait s'envoler, mais on ne peut pas
Arrêter le temps, on ne peut pas non plus
Et quand on se fera pulvériser
On ne le saura même pas
Mais on retombera
Éparpillés

De l'air

Dans l'éternité
D'un futur n'arrivant pas
De l'air dans les veines

Des sensations simulées
Dans le désert que l'on mange

Cris détournés

C'est triste tu vois tous
Ces appels sans réponse
Des messages reçus
À peine sont-ils lus

Je prends la diagonale
Définis une courbe
Je tourne ainsi dans les
Champs de mines et d'ether

J'aspire
Au hasard de mes pas
Aux étoiles qui se projettent
Dans les yeux de ces autres
J'aspire
À des voyages formidables et des
Cris détournés

La fraicheur de la peau
Sur le bout de mes lèvres
J'ai cru te reconnaitre
Dans une effluve de savon

J'aspire
Aux étoiles qui se projettent
Dans ton éternité
J'aspire
À de la neige et du soleil et des
Cris effacés

Hors temps

Rencontre atemporelle

Calendrier oublié

Déroulé libre

Chanter à l'aube

Aubade de l'humain
Chant donné
Fenêtres du temps

Encore inconnue

Métro partiellement bondé de gens
Pour la dernière épopée de l'année
Avec toi
Que je ne connais pas encore

Métro du géant métropole
Pour le train pour là-bas
Cette destination
Encore inconnue

Changement de paradigme
Moment-clef
Qui donne alors l'accès
Au nouveau tunnel...

Un dieu isolé

Il se catapulte au soir bleu
Dans sa forteresse de solitude
Ce qu'il contemple est effarant
Sublime et timidement grandiose

Il voit les nuages dériver
Il laisse tomber
Un songe ou deux
Du haut de la tour

Ce qu'il contemple est silencieux
Sans cris, avec juste un soupir
Sans bruit ou presque, puis une ronde
Comme pour un calme absolu

Fractions

tombées de providences
êtres qui reprennent espoir
infinitudes étendues

morceaux dans l'incertitude
artisan des moments
imprévu sorti de rien

langages décryptés
par l'oeil de l'érudit
phonèmes oubliés dans
les pénombres de l'Histoire

fraîcheurs
printanières
fraîcheurs
estivales

des âmes réjouies
en parallèle des cataclysmes

Astronotes

Le piano est un instrument à cordes.
La flûte est un instrument à vent.
La main qui écrit est un instrument à mots.



Le jour où le vent a retrouvé sa voix,
il y a eu des éclaircies musicales
jusqu'à minuit passé.



La Terre est un instrument à cordes et à méridiens.
Lorsque l'Espace en joue, sa forme ronde-ovale lui sert de caisse de résonnance.



La musique et le silence sont comme deux secrets qui se confient l'un à l'autre.
C'est alors qu'ils n'en font qu'un, et c'est à cet instant que le secret est révélé à l'Univers.



Ce soir,
un univers enjoué
se joue avec des notes liées,
des blanches et des noires,
l'Espace-Temps à la clef.

Le chaos

J'aurai cru cela plus facile
Mais cette histoire n'en finit pas
De s'achever d'un beau final
Qui se dilue dans la longueur

Pesant comme une page blanche
Le silence laisse les mots
Voguer comme un bateau perdu
Dans une mer d'incertitudes

Protagoniste entre deux points
Dans le bloc d'un paragraphe
On dirait qu'il ne vivait pas
Pourtant tu étais là aussi

Que serait l'épilogue
Avec un toi
Et puis un moi
Sans concession ?

Que serait l'épilogue
Si l'on avait su
Qu'on aurait pu
Vivre en célébrations ?

Et bientôt, félicitations
Le chaos nous libère
De vouloir trop bien faire
Pour nous parler d'amour

Que serait l'épilogue
Si un nous
Comme un tout
Était né de l'excitation ?


Car à la fin de cette histoire
Je n'ai mis que des suspensions...

La bêtise de croire

J'ai chéri ma bonne étoile
La chance, ou quelconque force
Trainait ma carcasse bien-portante
A travers des jeux trop sérieux

J'avançais à contre-courant
Cherchant ma voie du bout du pied
Éclairée par mon propre soleil
Qui se contentait d'attendre

On ne revient jamais en arrière
L'onde de nos étreintes
Vibrent encore dans un autre monde
Mais je te sens suffoquer

Si l'on ne fait que se croiser
Qu'au moins nos soleils se parlent
Il y aura de quoi échanger
Pour apprendre à respirer

Mais c'est une nuit sans étoile
Qui m'a réveillé aujourd'hui
On me disait des mots rassurants
Dans mes rêves les plus fous

L'issue est une conclusion
Puisque mes voix se sont tues
Tu t'es tue avec elles
Je n'ai alors plus qu'à disparaître

Le Temps s'est rétabli

Chut c’est un secret :
le Temps qui sonnait vrai
avait sonné trois fois.

Et cela suffisait
pour dérouter les jamais,
ça en restait parfois
sans souffle et sans voix.

Chut c’est un secret :
le Temps qui se rouvrait
a refermé sa plaie
et dirait-on cette fois
nous a guéri toi et moi.

Entité lumineuse


Je suis la petite fille
Celle qui rêve de poneys
De petits chats mignons
De forêt noire et de jonquille
De fleurs et de jardins secrets
Ou bien d’arbres à chansons

Je suis la petite fille
Ou le petit garçon…
Je suis la petite fille
Ou le petit garçon…

Je suis la petite fille
S’il te plaît s’il te plaît
Je voudrais un bonbon
Une glace à la vanille
Un grand nuage de lait
Un soleil au citron

Je suis la petite fille
Ou le petit garçon…
Je suis la petite fille
Ou le petit garçon…

Peut-être que maman devine
Et que papa laisse faire
Lorsque moi j’imagine
Ce grand volcan à mille cratères
La nuit des temps c’est ma copine
La nuit des temps a tout pour me plaire

Je suis l’enfant qui s’illumine
Quand on éteint la lumière
Je suis l’enfant qui s’illumine
Quand on éteint la lumière…

Réalités sautillantes

Réalités sautillantes

Écrire, c’est jouer.
Sourire, c’est taper du pied.
Être musical, c’est se promener.
Se promener, c’est parler aux arbres.
Parler une langue, c‘est parler une vie.
Sortir le chien, c’est rentrer le cerbère.
Éteindre un lampadaire, c’est rallumer des étoiles.
Faire le guignol, c’est prendre au sérieux l’absurdité.
Retourner à l’école, c’est gambader dans les prés.


Tom Astral

Petit bilan et p'tite balade dans un grand parc .mp3


Baladons-nous dans le parc
Marchons un peu, et dis-moi mon ami
Comment ça va la vie ? Comment ça va la vie ?...

J’ai vu le ciel tirer à l’arc
Pour un peu de soleil avant la nuit
J’ai vu le ciel tirer à l’arc
La flèche du soleil, et autant de la pluie

J’ai vu la mort de cent monarques
Chacun d’entre eux crachant sa tyrannie
J’ai vu la mort de cent monarques
Chacun d’entre eux croyant que tout était à lui

Baladons-nous dans le parc
Marchons un peu, et dis-moi mon ami
Comment ça va la vie ? Comment ça va la vie ?...

Je suis remonté sur ma barque
J’ai parcouru tout un pan du pays
Je suis remonté sur ma barque
J’ai remonté le temps jusqu’à son premier cri

Parfois un sentier se démarque
Le long des chemins de la vie...
Parfois un sentier se démarque
Et nous emprunte et nous unit...

Baladons-nous dans le parc
Marchons un peu, et dis-moi mon ami
Comment ça va la vie ? Comment ça va la vie ?...

J’ai vu le ciel tirer à l’arc
Pour un peu de soleil avant la nuit
J’ai vu le ciel tirer à l’arc
La flèche du soleil, la flèche de la pluie

J’ai pris le temps, j’ai pris mes marques...
Jusqu’à l’instant où ô merveille...
              La vie m’a soudainement souri.

J’ai pris le temps, j’ai pris mes marques...
Jusqu’à l’instant où ô merveille...
                      La vie m’a soudainement souri.

Belle émotion en balade

[Juillet 2015]


C’est un feu d’artifice
Aux abords de l’étang
C’est un feu d’art filant
Et notre amour complice
C’est un feu d’artifice
De terre à firmament
C’est un pêcheur de Temps
Et de quelques prémisses
C’est un poème où glisse
Tout l’espace à tout vent
C’est un feu d’art filant
Et notre amour complice...


                                 Tom Astral

Tempête de proses

Tempête de proses

[Précision : ...de proses éparses de fragments d’objets réels ou virtuels liés
de près ou de loin à de la poésie...]

.
.
.

…Et soudain…
Oyez, oyez, braves gens !...

                                     …enfants perdus dans un monde par nos rêves ensablés…
                                     …enfants perdus dans un monde et rires à jamais retrouvés…
                                     …enfants perdus dans un monde…
…  n     t     e            a    n  m  n d   . . .
                    ...Tu le savais, toi ?
              ...           que les poèmes se mélangent
              ...             de la tête au pied, de la feuille aux racines,
        ...                       et qu’on raconte que sur l’Arbre des Possibles,
              ...                                     il y a la branche-liberté ?
. . .  Il  t       i   t    u     e   o  a     P      y   e    r      i      n . . .
_ Once upon a time                                   _
/////////// 24_dream_t11.mp3
La  pluie  est  un  cadeau  du  ciel.
                                                              Et si on divulguait tous les secrets que le Vent a confié à la terre ?
                   ...                                                     nt ...           Z       _ N               i        
                   …une impression, une sensation
                   …un souvenir fugace et un feu de sable
      ...                                     u                           11_Ba-u-_é//t.mp3
                                ...Alors ? C’est quoi ta prose ?... Une musique au rythme du voyage ? Un noyau de cerise sur le gâteau ? Un tour à vélo, juste un tour à vélo ?...
Le ciel n’est pas un cadeau de la part des oiseaux.
_ _ I    l    m    n      y          x       t        c      L . . .

                                            ...La paix ? La vie qui apparaît ?
                                            ...Une piste aux étoiles avec la planète Terre dessus ?
[Alerte, alerte...
La poésie est une pleine mutation...
]
L’enfant-loup se nourrit de clair de lune. L’enfant-dragon se nourrit de septième ciel. L’enfant-serpent se nourrit de soleils.
Les oiseaux offrent des nids aux arbres et les arbres offrent une forêt à la terre.
                                           Oyez, oyez, braves gens !...
                                                   ...les nuages sont en guerre et mon cœur c’est de la pluie battante ...
les poèmes sont en terre et mon corps ce sont nos mains entrelacées ... les supernovas insistent pour rester ensemble...
La plume de l’Espace a écrit le Temps.
La plume des saisons a écrit une page de météo.
U     n     t        e .... ..., .. .   p a r a d o x

                                               002_text_Terra33-MoonFive.doc
Un parasol s’envole et l’sol aussi
Un parasol s’envole, voici voici
Voici une clef de sol, vous y serez à l’abri
E    ...  T   ...    C   ...   m         Rêve   ...            f
…Et voici le poème…
Voici l’émotion dans la boîte aux lettres
Voici une étoile messagère
quelque part, une résurrection
de ce qui était enfoui.

●  ≈  □
                    p o è m e . . .
29_A_2016.mp3
                    .       . .,             l                   I             m    r          lu               é.
                                                                                                                                  (Lever du matin ? Lever du matin-chagrin ? Lever du matin plein d’entrain ?
                                                                                                                                                                                                 Rien de rien ? Rien de rien ?) … Un rire = un soleil
                                                                        ... en rêve en corps et encore ...
N        om        p      ,       am         ll       e       L        r             ue
                                             ... en rêve en corps et encore ...
/
                                                                                             ... en   r^   n  c r  p   e   n o e ...
...
Bonjour à la brise du soir ! Bonsoir à la rosée du matin !
Coucou !
                                                                          Bienvenue dans un monde à l’envers
Que l’ombre et la lumière se mélangent !
Que le ciel et le sol s’entrelacent !
                    Que tous les
                    contraires s’
                    attirent, ou bien qu’ils                                 Bienvenue dans un monde en verlan
                    fassent le
                    contraire
              OYEZ, OYEZ, BRAVES GENS...
a        j                         …De la poésie, tout plein,
p                l                        m                  …De la poésie, en nos mains,
x             y              h                             de la graine à la récolte…
La plume de chaque Phénix a écrit un morceau d’espoir.
La plume de l’oiseau sans ailes a écrit un autre ciel.
_ Once upon a time                                   _

G_13_y_L.exe

Nous marchons sur des routes qui ont le visage d’une liberté à construire /// La vache est sacrée, alors qu’ici la Voie Lactée s’écoule.
///// , . , . , . , .
   ...                 Combien sont-ils ces livres ? Combien sont-elles ces poignées de feuilles que l’arbre transporte ?
  ...                          ç
  -…Écrire, pourquoi écrire ? Pourquoi rêver que tout est possible ? Voir le monde comme un poème ? Voir la vie comme un poème ? Voir l’or dans le cœur des gens ?...
   ...                       Combien sont-ils ces hommes debout ? Combien sont-elles ces rues que la végétation encercle ? Combien sont-ils ces buissons où les fées peuvent se cacher ?
Oyez, oyez, braves gens !...

                                Cette étoile est humaine, cet humain est étoile. Ce livre est chanteur et ce chant est ouvert.   ///    Mon poème ce sera l’instant d’aujourd’hui...                            et j’apprendrai à me taire pour mille ans,                      et j’apprendrai à slamer en une seconde,
                       et j’aurai du vent dans les mains,               à chaque fois que le soir tombera,                     en écrivant sur la feuille noire                                          des mots en forme d’étoiles.           o           a          e  
                                          m          ...y            t       w  ...
                                                .                      // Cette poule aura des dents si ce tigre a des ailes. Ce dragon pourra contre-attaquer                           si le feu vient à lui. Ce jardin n’aura plus de taupes si la terre fait la java.
                                         / Le spectacle sera réussi car le cœur y est.           Ce cauchemar est                         fini car ce chagrin s’est volatilisé.                              Cette étoile est humaine, cet humain est étoile…
Combien sont-ils ces livres ? Sont-ils ouverts à la bonne page ?
2_fb_#.doc
Un poème = parfois un souvenir
Un poème = parfois là maintenant
Un poème = … ?
Voici l’émotion dans la boîte aux lettres...
0.01_TNT_#REBOOT.Z-tiret-End°O°fTime
03_ft_hz_4.doc
A pluie     et pas     d’parapluie !
A pluie     ha pis     tant pis !
Que la joie           se jette         à l’eau !
                         ...             Spectacle.mp4            0_invisible.jpg
OYEZ, OYEZ, BRAVES GENS...
                           « Bon, alors... C’est l’histoire d’un monde sans poésie, et d’un monde avec poésie. Le monde sans poésie n’a pas pu exister physiquement très longtemps : il a disparu comme un mirage. Le monde avec poésie a continué de tourner autour du grand soleil qui éclaire les poèmes vivants. Voilà, c’est tout pour moi, merci. »
I l    a       05_t-08728001
003005-f_cl.doc,8
                 #REBOOT.Z-tiret-End°O°fTime
                                                                                oyezbravesgens.doc
                                     p o è m e . . .
)     (     T  °    =       C     m         l   l       e       L        r             e
Celui ou celle
qui prend la parole à cache-cache
se prend d’amour parfois
pour une autre parole
sortie de sa cachette.



Salut les gens, pas de panique
Ce n’est qu’un vent... presqu’apocalyptique


Salut les gens, à la prochaine
Cette page de météo... est déjà bien pleine

Air conditionné

 


Tu défaits pas à pas 
Mes démarches empesées
Tu empêches parfois 
L’ombre d’ s’effacer 
Môme si le soleil en rêve 
De toi fait place 
En quantité .. rétorque .. hé 

T’es ma belle 
T’es bien toquée 
Mon pastaga 
Mon perroquet 
Moi l’indien amerloque.. hey  

Comme un rasta 
Identifié

Sur un quai de gare 
Un soir d’été 
  Je cris vandale 
Rends moi mon coeur 
Avant d’crever .

Entre-dunes

Le vent ne manque pas d'air
Entre les lampadaires
On verra des étoiles
Vers deux-trois heures du matin
Quand ils se seront éteints.

Le vent ne manque pas d'air
Demain c'est belvédère
Nos yeux peindront la toile
D'un grand sommet jamais atteint
Excepté par tes cheveux châtains.

Au clair d'un poème


Au clair de la lune
Mon amie des mots
Prête-lui ta plume
À mon sac à dos

La chandelle est morte
L'étoile est en feu
La nuit ouvre sa porte
Ouvrons-lui nos yeux.

L'Amas

Dans l'Amas
Se croisaient les mastodontes
Qui se disputaient la galaxie

De cet Amas
On ne retient que des souvenirs épars
On ne garde que des sensations floues

Sur un Amas
Dansaient les squelettes géants d'inconnus
Anciens fondateurs de mondes laissés à la dérive

Par-delà mon Amas
Mon imagination
Ma vieille mémoire.

La prochaine

Quel genre de station ai-je loupé
Pour qu'il y ait si peu de monde
Dans mon wagon ?

Il y a le signal d'alarme
Il faudrait peut-être arrêter de croire
Que la prochaine serait mieux

Mon âme idéale

Prends ma face 
Avant qu’elle ne tombe
Grave lasse 
dans l’autre monde
Dis que le bonheur est fronde
Bois ma blonde 
Mes mots orageux 
Ces cimes neigeux 
Ne sont que mes cheveux 
Ou bien tes yeux
D’une chose sois sure 

Prends ma face 
Cote pile 
Des deux cas 
Tu te defile 
Du sors cardinal

Tu fus avant que je ne m’efface 
Mon âme idéale.

Tic-tac

Le compte à rebours
Précoce comme la fin
Arrive à son terme

Ça fait tic-tac dans ma tête
Vivre et baiser à son rythme

Travel

So goodbye my girl…
 
Inlassablement, j’écoute cette chanson. Pendant qu’on file sur l’autoroute.
Mon cœur bat à tout rompre.
Quel jour on est ? Je ne sais plus. Temporairement.
La route mène à un chemin. Le chemin mène à d’autres chemins.
 
So goodbye my girl…
So goodbye my friends…
 
Le périple continue.
Hâte de vivre encore, content de saisir du bon.

* Messages récents

[Poésies] Page brune par Tom Astral Hier à 23:58
[Poèmes courts, haïkus] Lueurs passantes par Tom Astral 29 nov. 2021, 23h44
[Poèmes courts, haïkus] Re : Éparpillés par Tom Astral 29 nov. 2021, 23h33
[Poèmes courts, haïkus] Re : Poétisations physiques [coécrit avec Noir Arôme] par Tryphon3D 24 nov. 2021, 23h27
[Poèmes courts, haïkus] Crever par Tryphon3D 24 nov. 2021, 23h23
[Poèmes courts, haïkus] Poétisations physiques [coécrit avec Noir Arôme] par Tom Astral 23 nov. 2021, 21h59
[Poésies] Une part de l’Univers brille d’impatience par Tom Astral 21 nov. 2021, 23h33
[Poèmes courts, haïkus] Éparpillés par Tryphon3D 20 nov. 2021, 23h24
[Poésies] Re : Un dieu isolé par Tom Astral 20 nov. 2021, 01h04
[Poésies] Re : Cris détournés par Tom Astral 20 nov. 2021, 00h12
[Poésies] Re : Encore inconnue par Tom Astral 19 nov. 2021, 23h59
[Poésies] Re : Fractions par Tom Astral 19 nov. 2021, 23h40
[Poésies] Re : La bêtise de croire par Tom Astral 19 nov. 2021, 23h11
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[Poésies] Re : Entité lumineuse par Tom Astral 19 nov. 2021, 23h00
[Au coin du feu] Re : Nos petits riens par Tom Astral 15 nov. 2021, 00h07
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[Poèmes courts, haïkus] Re : Chanter à l'aube par pierre de silence 14 nov. 2021, 12h08
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[Présentations] Re : Au moins souhaitez la bienvenue par pierre de silence 14 nov. 2021, 12h05
[Présentations] Re : Passion des mots par pierre de silence 14 nov. 2021, 12h04
[Au coin du feu] Re : Nos petits riens par pierre de silence 14 nov. 2021, 12h01
[Au coin du feu] Re : Où Quand Comment par pierre de silence 14 nov. 2021, 11h59
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[Poèmes courts, haïkus] De l'air par Tryphon3D 09 nov. 2021, 22h52
[Poésies] Cris détournés par Tryphon3D 06 nov. 2021, 23h21
[Au coin du feu] Re : Où Quand Comment par Adarlon 06 nov. 2021, 01h32
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[Au coin du feu] Re : Les listes par Adarlon 06 nov. 2021, 00h46