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Textes récents

Réalités

Le ciel est un papillon colossal voletant dans les astres, et qui bat des ailes pour contenter les anges. Il possède un bec contenant des messages d’amour et d’harmonie pour un paradis des songes.
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Le saviez-vous, les mandarines sont en fait des mondes comme le nôtre, en plus petit : elles abritent la plupart du temps, dans chacun de leurs quartiers, une peuplade microscopique de créatures insolites. Ces êtres sont en réalité les âmes de certains morts ; ce sont elles qui donnent aux mandarines ce goût juteux. C’est ainsi mais ce n’est jamais aux portes du tombeau auxquelles on songe, lorsqu’on épluche la mandarine.
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Dans ce jardin... Un citronnier magique a poussé sur la planète. Celui ou celle qui mange un de ses citrons obtient le pouvoir de prendre un morceau du soleil.
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Au pays de demain, la neige a disparu. La montagne se réchauffe et les arbres ont désormais un visage, avec des yeux, un nez et une bouche. La nuit qui viendra bientôt aura le visage d’une fée.
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Les pirates hackers de l’onirisme et les dealers de scolopendres se barrent de prison ; les crabes repartent rejoindre leurs congénères extraterrestres ; les titans se taquinent dans la vase ; les droïdes avancent en mode perpendiculaire ; les mammifères s’échangent entre eux leurs relations avec le cosmos.
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L’ovni était en fait une diligence volante. Dedans il y avait une chorale entonnant un air des périodes d’antan. Ceux qui l’entendaient devenaient des objets, transformés en pièces détachées, comme par exemple des roues de diligence.
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Dans la forêt. Des perroquets sur les branches, beaucoup de perroquets. Un promeneur s’amuse avec eux, il dit des mots et ils répètent. Soudain, une voix qui parle, une voix dont il ne parvient pas à déterminer l’origine. Et les perroquets répètent ce que dit la voix, un discours incompréhensible sur les apparences. Qui a parlé ? Demande le promeneur. « C’est moi », répond la voix. « L’homme invisible. Le maître des reflets fantômes. Je vois l’âme des hommes, ceux qui se promènent, ceux qui disent et ceux qui répètent. Je peux te montrer ton âme si tu le désires. Mais tu risques d’être invisible ou d’être changé en perroquet. ».
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Pays de souffre solide sillonné par des animaux liquides ; allumettes souriantes enflammées ; broussailles hyper mentales dans un tunnel ouvert en diagonale.
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De lourdes chaînes se brisent à l’intérieur d’une montagne. Le géant désormais libre s’élève au-dessus des roches. Mais disparaît dans une colonne de flamme.

La walkyrie

Au Walhalla des walkyries
se dédoublent les dieux
et les géants sont trop gigas
au Walhalla des walkyries
l’une d’entre elles
s’est fait son propre paradis
tellement plus qu’un éden
ou qu’un semblant de nirvana.

Grimage

elle, un front Maori,
un nez de clown, des joues de poupée-djinn,
des lèvres messagères, une bouche conteuse,
des yeux perçants le tout sur un stock de nitro,
séance de maquillage pour de rire
achevée.

Concordance des temps

Ce temps qui t'a vu naître depuis si peu d'années,
Dans le cours de mes jours m'a fait te rencontrer.
Ce temps qui, sans tabous, m'a fait te désirer.
Ce temps qui nous sépare et m'oblige à te fuir
Car ton temps à mon temps ne saurait s'accorder.

Je maudis cet espace qu'on ne peut maitriser,
Et je maudis l'abîme qui vient nous séparer.
De mes yeux seulement il m'est permis d'aimer.
Pour moi tu ne peux être qu'un beau rêve éveillé,
Pour toi je ne puis être qu'un amant de papier.

Mais ton doux souvenir toujours me restera.
Je relirai tes yeux, ils brilleront en moi
Jusqu'à l'heure fatale de mon dernier combat

Ce fut un rêve heureux que de te découvrir.
De lui j'aurais aimé près de toi m'éveiller.
Te prendre dans mes bras, t'empêcher de partir?
Et, le temps transcendé, pouvoir te garder.

Mais i nous devons savoir, en face, regarder
Par quels secrets ressorts nous sommes animés,
Alors, cette  question sans cesse ressassée :
Sans ce temps, décalé, t'aurais-je autant aimé ?

L'autre côté

Que se passe-t-il
Dès que la porte se ferme
De l'autre côté ?

On voit le noir tout autour
Nous fixer de son désir

Chanson du matin (co-écrit avec Noir Arôme)

Bienvenu le rêve
quand les jours sont tristes
ouvrons les volets, les volets
d’une vie d’artiste.

Bienvenue la pluie
son tam-tam éclair
sortez les violons, les violons
chantez le tonnerre.

Bienvenu le rire
son éclat joyeux
c’est à la volée, la volée
que ça brille aux mieux.

Les idiots

Écoute
Ils passaient ce qui se faisait de mieux
Ça parlait de nous
Ça faisait vibrer
Ça faisait pleurer
Des devoirs
Des découvertes
Des humains après tout
A l'hasardeux accès à la mémoire

Autour du monde
Une fois de plus
Pour la première fois de ta vie
Un coup de foudre

C'est toujours aussi bon
Merci à vous

Leitmotiv

Savoir donner. Recevoir.
Apprendre à échanger.
Offrir des possibilités d’être généreux.
Plus que tout, continuer à créer ensemble.

Boussole

d’absence en errance
je t’ai cherché
dans le ciel

dans le vide des nuages
j’ai compris que seule
se dessinait
la boussole du chagrin


j'ai cherché
 la verrière où se cache l’espoir
mais la rosace
ne sait plus les prières qui mènent à toi
les vents de l’exil
les ont emportées
le silence est ma demeure

S'il est guéri

Enfants-cristal au bord de la rupture
Enfants-racines au regard de lierre
Un traumatisme au pied du mur
S’il est guéri par l’Univers
Ça donnera un arbre de verre
Pour le nouveau millénaire.

L'attente

Sur la berge
Pour voir
Tes contours
Se dessiner dans le brouillard
J'attends
Que l'image reste

L'inspiration
Pour rien
Viens
Je te montrerai
Que ça en valait la peine
Finalement

Parchemin noirci

le feu embrase les murs
délestés
souvenirs et mots
s’envolent


à l’aube
loin du jardin
plongées dans les villes bitumes
les poussières de vie
s’éteignent


au salon
près du feu
le parchemin noirci
répand son funèbre parfum

L'enclave

Tous ces mots
comme des quilles à la sortie du cœur
lorsque le néant s’arrime
tu frôles les ondes de la mort

c’est l’heure
où s’échouent les blessures
dans cette enclave aux murs dorés

des ruelles dans la ville
qui n’existe plus
des forêts où les pieds s’embourbent

les doigts n’ont d’autre prise
que ces pensées
qu’un autre a semé

Le premier pas du jour

L’arbre d’eau

arbre d’eau
branches évanescentes
où se joue le ciel
des profondeurs du lac

les montagnes floues
pénètrent l’eau
du blanc de leurs parois

mes yeux fascinés
par les ondes régulières
apaisant les berges
rêvent de mots


ce soir
le chant du lac
se fera l’écho du feu

Corrélation

Une jeune femme rencontre un littoral.
L’instant d’après, la bordure des poèmes
est effleurée par la marée montante.

Promise à l'écrit

« La terre est notre corps. Notre esprit vient du soleil et notre pensée est une étincelle du soleil ». Proverbe amérindien.

[Date et évènement : Scène ouverte slam d’un mois de juin
Temps de parole sur scène : 5 min max.
Distance par rapport au Soleil : env. 8 minutes-lumière]


En chaque élément, chaque chose
S’impatiente la Poésie
Là où les vents se superposent
Là où le Soleil nous unit
Là où la vie t’as vu se vit d’envie
De vive voix et de prose
Et là où de la terre nous sommes l’esprit

Les mots s’envolent autant qu’ils se posent
Les mots s'élèvent aussi sur du papier jauni
Si tu veux si tu l’oses
On est encore l’après-midi
Il est temps d’une petite pause
Et d’une mise à l’écrit

En chaque élément, chaque chose
Se manifeste la Poésie
Et nous êtres vivants par notre prose
Nous sommes les relais de la vie.

En absence

j'ai traversé
deux siècles en absence
de mémoire
sur le lit de l'enfance
du sable des baobabs
un fleuve
un ciel fané
rejoignant
les ciels brouillés
puis la forêt
source de mon centre
j'ai traversé deux siècles
les mots remplacent les
souvenirs
les arbres enracinent
la pensée
je suis

Lola

Tu ne sais peut-être pas 
Lola
Les vertus 
Somnifères
que tes yeux à l'envers


C'est un peu 
A contrario
Dans un ciné
Loco loco

Que j'évacuais 
Ta libido
A grand débit
Decrescendo

S'envolait
La  partition
De ton sourire 
Décomposé 
En quatre 
Temps

Le requiem
De VERDI
Et pour paroles 
Celles de Prévert 

Alors 
Souris

Sache

Que l'amertume
Est un poison
Aussi sévère 
Que ta passion.

Expérience 123-4

Terra 11-025
/ Rapport de l’agent H-P-453
/ Archivé

L’Objet A914 (Description : Clé USB aux propriétés paranormales contenant un document-texte différent à
chaque connexion) a été branché sur l’ordinateur de l’agent H-P-452, décédé à ce jour.
Trois documents-textes ont pu être décryptés.

Contenu du 1er document-texte
…Les premières fouilles archéologiques ont d’abord révélé des vestiges de l’an 3000.
En accentuant les recherches, nous sommes parvenus à extraire de la terre un restant de la civilisation de l’an 2001… ».]

(Note : Le document-texte est accompagné d’une image de format de type jpg
représentant une photo de Paris en ruines, envahie par les sables et la végétation).


Contenu du 2ème document-texte
[Mort de l’agent H-P-452 dans une heure, sept minutes et neuf secondes. Cause de la mort : crise cardiaque.]

(Note : La constatation du décès effectif de l’agent H-P-452 a validé la prédiction de l’Objet A914).


Contenu du 3ème document-texte
[Je suis Cela qui hurle dans les étoiles. Cela qui hurle et qui meurt. Des milliards se convulsent à travers moi.
Je peux vous voir. Je peux vous entendre. Je suis le cri informe, le créé d’horreur et d’innommable.
La fin de mon agonie est proche. Demain n’existe déjà plus. Ce soir ma mort sera un cauchemar pour votre monde.]

... / ... / ...

La rosée

Il y a cette faille dans le cœur
à l’heure de la rosée
où tu as pu te glisser

Même le granit
doit être fendu
pour la source et le torrent

Le sol était trop dur
mes pieds sont brisés de chagrin

Tout devient flot
ils me disent vivante
ces oiseaux dans la danse

Quelle vie

Quelle vie
Sur les chemins de l'ennui
Mon livre s'épaissit dans la masse
Je le lis, je le lis, je m'en lasse


Donnez-moi l'ivresse
Une impression de sagesse
L'insouciance et la confiance
Quelques pas de danse

Un léger tourbillon
Dans lequel il est si bon
De noyer dans l'instant
Ses problèmes de grand

Les larmes aux yeux et le sourire aux lèvres
Tremblant d'émotions
Ivre
C'est beau de voir le monde tourner avec nous

Souffle d'étoiles

le souffle des étoiles
se dilue
dans la voix du
poète
 
la nuit
réveillant les arcanes
les symboles
jaillissent
limpides
 
  
 la quête du poète
 s’inscrira dans l’éternité

Intervalle

Je fus l'abandonneur, tu es l'abandonnée.
Que sais-je de tes peines, des miennes que sais-tu ?
Agitée par le flot de tant d'années perdues,
La marée de nos coeurs joue un triste ballet,
Un jour elle nous rapproche pour mieux nous éloigner.

Derrière nos simples mots qui tentent d'expliquer,
Un monde mystérieux et profond est caché.
De cette mal-vie par le sort réservé,
Des racines profondes en nos coeurs sont plantées.
Le seul discours, jamais, pouvant les extirper.

Des ruines du passé qui sont notre héritage,
Utilisons les pierres qui peuvent nous permettre,
Tournés vers l'avenir, de bâtir un présent.
Les autres, oublions-les, elles furent mal taillées.

Dar el Kef

Te souviens-tu mon âme de cette ronde tour,
Ce cadeau de la vie à nos jeunes amours,
Au temps où nous vivions dans le nid protégé,
De la haute maison qui regardait Alger.

Hier, entre les murs de sa concie.rgerie
Poursuivant les travaux par Littré entrepris,
Paul Robert, passionné y conçut son " Petit"
Pour que par plus de mots la langue soit chantée.

Lorsque le jour partait, la Méditerranée
Accueillait le soleil qui venait s'y noyer
Illuminant par l'or de son ultime éclat
La blanche pêcherie, l'antique Ketchaoua.

Derrière l'Amirauté qui la tenait cachée,
La ronde et blonde lune lentement s'élevait.
Depuis notre salon un spectacle s'offrait :
Alger, de mille feux sous nos pieds s'embrasait.

Des montagnes Kabyles, où il se reposait
Le soleil triomphant au matin renaissait
Pour, toute une journée faire sa cour à Alger,
Et le soir mourir en Méditerranée.

Dès les premiers rayons du jour qui revenait,
Dans le bois de Boulogne, les arbres caressés
Par un souffle de vent composaient un ballet
Que le chant des oiseaux venait accompagner.

Passé le pont d'hydra, où je te déposais
Mes yeux se délectaient du blanc palais d'été.
Une large avenue ensuite me menait
Par le plateau Saulière à la rue Michelet.

Le soir, dans notre tour, où je te retrouvais,
Sous un ciel de juillet de rêves parsemé
Nous gouttions au balcon les douces nuits d'été
Pour, encore une fois, nous enivrer d'Alger.

Te souviens-tu, mon âme de cette haute tour ?
Maintenant que ton temps du mien s'est éloigné,
La nuit dans ta lumière, j'aime à voyager
Vers l'ancien paradis, certain de t'y trouver.
,

Flash

Elle a des attitudes 
des poses 
qui me décomposent 

j'aimerais la figer 
a 100 asa

la flasher 
l'irradier 
comme ses cheveux 
blonds 
comme l'été 

sa voix cristal 
me rend boheme

et dans les rues 
mon âme peine

elle a des attitudes 
des poses 
qui me décomposent 

le coeur 
a ses floraisons 

mais cette femme 

n'a pas le don 

d'oter les pages 

a  la raison.

Arcanes

y'a les tziganes
arcanes

qui bronzent
violon
et volutent

au calme

y'a les matines
tranquilles
qui se la jouent
ouateuse

eight tease

syndrome
emma
tombe a pil

y'a les jet 7
qui laisse
a sec

et puis
l'automne indien

dernière conso
lation

total
écran

vaut mieux

en clair

les femmes
ca feint

mais ca assure
jusqu'au besoin.

Terre d'écueil

terre d’écueil
ma bien nommée
laisse-moi saisir
ces angles de vie
où s’accrochent à corps
perdu
les brise-larmes

les sentinelles des abîmes
saisiront à bras le cœur
la chute du temps
déposée sur tes reins
par la neige tarie
des aimés

je m’en irai
terre d’écueil
insensible aux chants
des oubliés
je m’en irai
vers un exil insoluble
je m’en irai


poème extrait du recueil La dérive de l'arbre  paru le 18 janvier 2021
préfacé par Véronique Flabat-Piot, Vice présidente de la SPF.

https://www.accents-poetiques-editions.com/produit/la-derive-de-l-arbre/

L'Univers se soigne / L’Univers fait le vide

À 13h 00 00, il existe deux mondes :
 
Un monde où les pansements se retirent comme les vagues.
Un monde où les hématomes disparaissent en quelques minutes.
 
À 13h 00 01, de ces deux mondes, un seul existe encore.
 
Et a fini par cicatriser.

Besoin de merveilles d’urgence

Dans une galaxie de l’imaginaire...

En mal de s’évader
En manque de rêver
L’enfant au pied du saule
Qui n’a pas cessé de pleurer
Un autre enfant lui offre son épaule
Ensemble on se sent moins paumé

Alors ils partent pour un monde hors de contrôle
Une dimension hors de portée
Avec la même inversion des pôles
Mais une meilleure version de l’humanité

Dans cette galaxie
On ne trouve pas ça si drôle
Que beaucoup trop de grands
Ne veulent plus y entrer

Ce soir
C’est l’inversion des rôles
Ce sont les adultes
Qui vont rêver
Ce sont les adultes
Qui vont cauchemarder
Ce sont les enfants
Qui vont les consoler
Et personne
Ne sera maltraité
Même pas le monstre des nuées
Qui sera en fait la Voie Lactée

Tu peux rire et pleurer sur mon épaule
Tu peux sourire aux orbes déjà passées
Petits et grands, rendez-vous au pied du saule
Il y a des yeux tout un ciel à photographier

...

Arche

dans les voiles de la forêt
entre chênes et fougères
j’ai cherché l’arche

j’ai trouvé la source
celant les poèmes fossiles
gravés sur la margelle

de l’onde
s’échappait le verbe que les pierres
avaient semé

 
dans les voiles de la forêt l’arche a délié mes rêves



poème extrait du recueil La dérive de l'arbre


https://www.accents-poetiques-editions.com/produit/la-derive-de-l-arbre/

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