Bonjour Invité

Bienvenue à l’écrit sous toutes ses formes.

Ici s’entremêlent et se cisèlent des textes de votre composition.
Chacun peut lire, écrire, commenter et discuter à sa guise dans le respect de la charte commune !
Fréquence de publication
Afin de maintenir une variété raisonnable sur la page d'accueil ainsi que d'offrir au lecteur la possibilité d'absorber les textes présentés chaque jour, nous vous conseillons d'éviter :
De publier plus d'un texte par jour sous la même rubrique.
De publier des textes de même genre sous des rubriques différentes.
Au plaisir de vous lire.

Une fois inscrit(e), pour publier un nouveau texte, choisissez une catégorie dans la rubrique "TEXTES" du menu, puis cliquez sur le bouton "nouveau sujet" à droite de l'écran suivant.

Si vous êtes membre, vous voudrez peut-être vous présenter et écrire ici quelques mots à propos de vous.

Textes récents

irrigation

Irrigation




Vraiement sortir les vaches du pré
Les loups sont proches
L'herbe vient à manquer
Les nourrir avec de l'herbe de CHINE


Chacun y va de sa solution
Comme dit Trump le charbon est propre


Droit dans le mur
Un mur indestructible
Qui résistera au remise en question.

C'est celà la politique
Faire trainer les solutions les meilleures

Pour prendre les solutions les moins bonnes


Se nourrir

au-delà des dangers de l'alimentaire


L'eau précieuse
Que les petites filles vont chercher
Loin de chez elles

Au péril de leur vie et de leur virginité


Cette lourdeur
Qui s'attache à nos semelles
En Armistice


Viendra un autre temps
Celui de la terre
En reconversion
Qui ne sait voir les huamains
Ni les aider à se protéger
De leur brutale exploitation
Celle

Des personnes et des ressources


Mode de production asiatique
La solution pour tous
Y revenir

Partage des responsabilités
Collectif autour de la gestion de l'eau


Et les vaches ne doivent pas tomber dans les canaux
Elles n'aiment pas nager
Le bonheur est simple
Du foin et de l'eau pour les vaches

Et nous du pain et de l'eau aussi
Demandons leur d'apprendre à faire le pain
Nous le mangerons trempé dans leur lait
Une serviette autour du cou
Pour ne pas se salir
Une serviette de préférence à carreaux rouges
Les mains bien propres
Lavées au savon
Entre les doigts

Le bonheur est simple
Pour le bonheur
Pour les humains c'est très compliqué

13 Octobre

13 Octobre :

Hier,après la promenade, le reste de la journée fut ennuyeuse, vide, innexistante exactement comme l’impression que me donne ce foutu endroit mais c’était aussi ce genre de soirées qui vous permettent de réfléchir sur ce que vous foutez là, pourquoi vous êtes là,comment cela arrive...Je ne me suis posé aucune de ces questions, après tout...Pourquoi ? Je suis ici,ces questions même munies de la réponse la plus claire et concise possible me laisseront ici, à penser,à essayer de trouver une solution ,trouver une issue au problème...les gens sont parfois prétentieux au point de vouloir avoir une solution à tout maintenant tout de suite, sans ça ils paniquent,perdent leurs repères et leur sois disant raison tel un agneau qui aurait perdu son berger car il n’aurait pas réussi à suivre son troupeau, un simple égarement...Je ne suis pas comme les gens, ces gens,eux tous,j’avais déjà parler de cette opinion à Hopper, il ne se pose pas ce genre de questions lui non plus,il n’est pas comme ces gens. Le manque de sommeil chez une personne normale entre 3O à 40 ans provoque à 90 % du temps des troubles du comportement...Je ne ressentais rien,même pas une envie de réclamer mon premier café,j’en avais besoin, Hopper le savait, il venait me le donner.
7h16, les bruits métalliques s’approchaient, ils avaient changés, Hopper avait changé sa manière d’agiter ses clés :
-Alors ça roupille le dingo ?
Je me leva
-J’étais allongé chef, vous avez mon café ?
-Pas ce matin,la machine est en panne et…
-Il faudra réparer ça vite Hopper,vraiment vite
Son regard devint noir et il se mit à frapper avec sa matraque les barreaux rouillés :
-Tu crois pouvoir donner des ordres enfoiré de taré?!Jsuis ton patron !
-Hopper…
La grille reçut un autre coup,plus puissant :
-Moi c’est « chef » enfoiré !
- « Hopper » te suffisait pourtant ?
Disais-je d’une intonation en chute libre,un silence suivit…
-Montre moi tes doigts sale taré
-Mais…
-Tes putains de doigts !
Sa voix n’avait eu aucun mal à raisonner cette fois-ci , Je passa mes mains tremblantes à travers la grille, Hopper avait l’allure d’un bourreau avec sa matraque en l’air prêt a s’abattre tel la hache censé purifier le condamné...un bourreau en habits de garde bleu ? Cette pensée m’avait trahi en me laissant rire , un rire qui a fait de moi le plus condamné de tous les condamnés, un rire qui avait réussi à se cacher dans mon cri de douleur :
-Va te rasseoir le dingo
J’allais me rasseoir au bord de mon lit ou était resté mon livre...le marque page était resté aussi,en voila une bonne nouvelle.Hopper allait repartir sans rien dire, en me laissant moi et ma main en sang tentant de tourner les pages d’un stupide livre, ce genre de livre qu’on nous donne juste pour nous faire sentir comme des gens « civilisés », juste pour nous faire comprendre que si nous étions là c’est parce que nous existions tels que nous sommes :
-Attendez chef…
J’avais repris une voix correcte
-Quoi?! T’en veux encore sale taré ?!
-Non,juste une toute dernière petite chose chef,c’est une question…
- Vas-y accouche
-Vous croyez en Dieu ?
-Tu te fous de ma gueule le dingo ?
Non chef c’est très sérieux, Voyez vous je me disais que Dieu, si il existait, devrait bénir celui qui a eu l’idée du marque-page, c’est un gain de temps intéressant pour ma lecture mais….je ne sais pas si je crois en Dieu.
-Putain ta vraiment un grain toi hein ?
-Alors ?
-Si Dieu m’appreciait je serais pas ici à te causer le dingo alors qu’il existe ou pas, je m’en cogne
-Vous pensez que Dieu pourrait m’apprécier chef ?
Il prit une chaise derrière lui et s’installa devant la grille face à moi,son expression avait changé :
-Tu sais, d’après tous ces gens qui croient en ce guignol, il est censé nous vouloir du bien, à nous, ses chères petites créations
Son regard devint glaçant :
-Et crois moi le dingo, si il veut ce qu’il y a de meilleur pour nous, il te déteste le plus profondément possible parce que les types comme toi...n’ont rien compris ce qu’est d’être un humain, un homme, un putain d’homme avec des principes,des valeurs et une raison enfoiré de taré !
Je continuais à le regarder avec mon visage vide, sans expression, je sentais sa colère, le chef était vraiment en colère :
-ça vous fait du bien ?
Il s’était calmé et avait repris une vois monotone mais….apaisante
-De quoi tu parles le dingo ?
J’affichais un sourire narquois et moqueur :
-De penser comme ça, de penser que vous êtes un « homme bien », de penser que vous n’êtes en aucun cas responsable de quelconque malheur pouvant arriver à autrui car vous savez , vous êtes sur d’être bon, vous êtes sur que ce mode de vie «  d’homme bon » que vous vous imposez fait de vous un humain, vous aimez vous réveillez chaque putain matin de votre putain de vie et observez que vous êtes toujours le même homme droit dans ses bottes...hein ? Ça fait du bien ?
Il se leva brusquement et alla ranger la chaise sans dire un mot, il se retourna une dernière fois vers moi avec un regard que je comprenais parfaitement :
-T’aime vraiment la parlotte putain…c’est vraiment ce qui nous différencie putain…Promenade dans 1h le dingo
Il repartait, Le bruit métallique n’était pas là, je ne voulais pas le retenir d’avantage pour essayer d’obtenir une réponse à ma question….non, je pensais déjà l’avoir. J’avais adoré ça, vraiment, voir le visage de Hopper changer d’expression de cette façon, il semblait préoccupé, comme si le détenu seul et sans réelle raison de respirer aurait pu le troubler à l’aide de simples mots, lui semer le doute...Mais non voyons….Hopper était un homme bien et moi le détenu responsable de la mort de 76 personnes dont 11 enfants et 30 femmes...je me sentais terriblement vivant de savoir ça….de savoir que même l’esprit le plus sain avait ses raisons de goûter à la folie et que pour ça il suffit d’une seule mauvaise journée.

12 Octobre ( première partie)

12 Octobre:

ça faisait déjà 4 cafés...j'entendais au loin les bruits métalliques et très irritants du trousseau de clé de Hopper qui venait me servir ce que je réclamais depuis déjà 30 bonnes minutes...Il faisait exprès...c'est sûr,il faisait exprès d'agiter ses clés cet enfoiré, il me supportait pas, moi ? je l'adorais:
-Voila ta drogue le dingo,c'est ton dernier de la journée alors savoure le
Déjà 4 cafés...ça passe vite, on pense pouvoir en avoir autant qu'on veut, qu'on ne nous refusera jamais le seul petit plaisir qui anime notre volonté de bien vouloir faire un effort d'exister mais au final...ça faisait déjà 4 cafés:
-Merci Hopper, tu peux le poser par terre,ne prend pas la peine d'ouvrir cette veille grille rouillée pour venir me servir
Il me fixait, le regard inexistant et la bouche légèrement ouverte, il finis par lâcher un soupir:
-Comme tu veux le dingo...
Il posa le café et en se relevant son regard se posa sur ma table de chevet qui avait l'air de le laisser perplexe:
- Tu lis le dingo ? Comme si les gens comme toi pouvaient apprécier ce qu'est la lecture
Je me levais pour aller chercher mon petit plaisir et je commençais à le boire en essayant d'apprécier un maximum ce que pouvait me procurer ce café....je ne pouvais pas:
-Tu as marché trop lentement Hopper,il est froid, les premiers étaient corrects malgré le surplus de sucre du deuxième et le cheveu gris de Bryan dans le premier, à l'avenir il faudrait que Bryan cesse de me préparer mes cafés, il est incompétent.
Hopper s'était mis à me regarder avec un léger sourire rempli de condescendance et de mépris,ce mépris qu'a du ressentir Collomb quand il a posé la première fois son regard sur les Américains:
-T'aime la parlotte le dingo? Ici tu remarqueras que ce foutu don de parole dont ta apparemment bu bénéficier à ta foutue naissance n'est rien d'autre qu'un foutu fardeau et crois moi, ici les fardeaux c'est la dernière chose dont tu auras besoin
Son sourire avait grandi en un rire faible mais qui arrivait à raisonner facilement....Il repartait avec la même démarche que quand il était venu me servir, il faisait repartir les bruits métalliques de son trousseau, il s'était simplement permis de rajouter ce sifflement si léger,si harmonieux,si réel... Il a voulu me blesser, me voir pleurer,observer si une certaine détresse pouvait naître dans un être tel que moi...non vraiment j'adore Hopper

La fête

L'amour est à boire
A ne plus tenir debout
Jusqu'au mal de tête

Que si la fête s'achève
Il n'y ait rien à pleurer

L'éternel samedi

Puisque passait le jour
Et que ma voix vibrait
Dans les sons de l'absence
Chantant mes dépendances

Le tout à rendre sourd
J'entendais bien pourtant
Les échos d'un enfant
Qui riait en rêvant

Brûler mon cœur trop lourd
Ce qui me tient vivant
Jetait du sable blanc
Sur la suie du passé

Le soleil s'est couché
Faut bien en faire autant
Depuis l'eau est montée
Le sable est submergé

Partir comme sa peine
Une boule de laine
Que l'on ferait rouler
De son ventre à la branche

Étouffé sous le frêne
Ma voix résonne encore
L'eau monte sur mon corps
Et s'enfuit en silence

Histoire d'incertitude

Il était un soir de solitude
J'avais la certitude
Que tout s'arrêtait là

Je n'avais que mon incertitude
Et aucun interlude
Ne vint rompre le glas

C'était pourtant étrange
Ce cou dans mes phalanges
Je ne savais à quel saint me vouer

Soudain tout me dérange
Entre mes mains, un ange
Qui me disait qu'il voulait juste aimer

J'ai cru voir avant mes turpitudes
Comme une gratitude
Qui m'aurait fait tomber

Dans le noir, prenant de l'altitude
L'enfer en multitude
M'envoie tes yeux mouillés

Enivrement

Plonger dans le doute
Puisse la fortune jaillir
De l'enivrement

Choisissons-nous un flacon
Noyons-nous dans l'eau-de-vie

L'ouïe

Le bruit du silence
Les voix se taisent et le vent
S'épuise sur nous

Perdre l'usage des sens
Je n'ai d'ouïe que pour ton nom

Condamné

Elle m'a dit oui
Enfin peut-être
Mais déjà tant

Pour un peu je me condamne
A l'aimer depuis ce jour

Au bout du compte

C'est vrai qu'il brûle cet amour
Sera-t-il comme au premier jour
Au bout du compte ? Il me consume
Plus fort chaque fois je présume

Les choses simples

Les choses simples
C'est ce que l'on touche du bout des doigts
Au début
Que l'on prend à pleine main
A la fin

Les choses simples
On les comprend dès le premier regard
Elles font le grand écart
A notre place
Quand on en a besoin

Les choses simples
C'est ce que tu me dis d'un bout de voix
Ce que je ressens au fond de moi
Ou ce qu'il me semblait
Que tu me disais

Les choses simples
Ce n'est rien de ce que je voulais dire
Rien que tu ne connais par cœur
Ce n'est rien de ce que j'ai pu prétendre
Mais ce sont les meilleurs

Contradictions

Con
Plinthe
Ce à quoi on rabaisse
Ce sur quoi on marche
Puisque je me laisse
Je m'affronte
Dans mes contradictions
Et mes pardons
Insensés


Long
Sans fin
Ces refrains qui résonnent
Je t'aime et je me hais
Je te déteste et je me fier
Je te nulle
Je m'épaules droites
Je te pas grave
Je me retourne
Je t'oublie peut-être
Je pleure en silence
Tu t'en vas
Tu souris
Tu me demandes
Si tout va bien
Je oui
Une dernière fois

Arômes

Comme un air de rien
Que l'on respire quand-même
En quête d'arômes

Je veux pouvoir t'inspirer
Dans l'air où tu es passée

Expire

Quel qu'en soit le prix
Contagion de mon esprit
Je t'expire enfin

Rechercher le mal en soi
L'équilibre entre tes bras

vertes veines

Vertes veines
J’ai le sens interdit 
Dans l’absinthe jadis 
D’autres ont dit 
Ces paradis qui crèvent
La ton ciel étoilé 
N’est pas douce grève de petit galets 
Lumiere vive embrassant les champs verts de blé
Mon âme chevauche sans trêve 
Le flot de ma quinte breve 
Dicte le son en sa melopee 
Vertes veines 
Reine d’un pays 
Beauté 
Je suis interdit 
De sens 
En vérité ces paradis relèvent 
D’autres réalités 
Ou se fracassent mes reves 
Au matin 
De ma journée 
Je relève la mine 
Et regard crayon 
Je tisse ma bille 
Dans ce coton 
C ‘est pas la ouate
qumquat 
Ni les loukoums 
qu’en battre 
Je vol 
Vers d’autres veines 

Car la nuit m’a alité.  

Des nouvelles de l'orage

Il n'y a plus la cimes des arbres
Pour se hisser
Plus la moindre rivière
Pour se baigner
Un orage se prépare
Accompagné
De ses mauvaises nouvelles
Défragmentées

Sur ces paysages de mort
Je ne fabule rien
Que des histoires de tendresse
Où si tu pouvais être l'orage
Je voudrais plus que jamais
Être frappé par la foudre
En dépit des nouvelles
Que tu venais m'apporter

L'un sans l'autre

[color=rgba(0, 0, 0, 0.87)]La première rencontre[/color]

Enfin, tu n’étais plus un mirage mais bel et bien là, devant moi.




On a discuté, des heures et des heures. On a échangé sur nos vies, nos loisirs, nos envies et je t’ai avoué.



Timidement, sans te regarder dans les yeux, je t’ai avoué que durant des mois je t’ai cherché. Que depuis le moment où mes yeux se sont posés sur toi je t’ai cherché partout.




Je me souviens que tes pommettes ont rougies, que ton regard si intense et soutenu a tressailli. Ça m’a fait plaisir de te troubler car tu paraissais si sûre de toi que tu en devenais intimidante.



L’endroit où nous étions allait fermer alors on est remontés dans ma voiture et là j’ai roulé. J’ai roulé sans destination précise en tête, tu ne m’as pas demandé de te ramener et de toute façon je n’en avais pas envie. On continuait à discuter et moi je faisais le tour de notre petite ville.


Je ne savais pas trop à quoi m’attendre, si je t’intéressais ou si tu voulais me rencontrer juste par curiosité.




Tu t’es intéressée à moi de suite pourtant, me posant des questions sur ma vie, mes loisirs et de fil en aiguille nos vies qui pourtant jusqu’ici ne s’étaient jamais entrelacées prenaient un tournant assez drôle. De fil en aiguille, nous avions des amis en commun, et de fil en aiguille, j’apprenais que ma mère était l’une des meilleures amies de ta tante.



Ta tante, celle qui tenait le magasin dont tu es sortie la toute première fois que je t’ai vu.



Et tout prenait un sens pour moi, c’était tellement inimaginable, je t’ai cherché, je n’ai fait que ça et finalement tu étais là tout prêt.




L’idée qu’on était destiné tôt ou tard à se croiser me plaisait. Je n’avais jamais vécu de rencontre comme celle-ci, le cliché du gars ayant un coup de foudre, qui cherche sa dulcinée et tombe dessus par hasard.


La suite voudrait que je te séduise mais que d’innombrables péripéties m’en empêchent il me semble.



Mais les films et romans très peu pour moi, toi et moi c’était simple, je voulais te retrouver et c’était fait, la suite serait beaucoup plus terre à terre.



Après avoir fait des tours et des tours tu as proposé qu’on s’arrête devant chez toi, il était tard et chacun travaillait demain, je t’ai donc déposé.



On a continué à discuter, on rigolait, je fuyais ton regard si intimidant et je me sentais bien, j’espérais vraiment qu’il y aurait un nous, car tu étais tout ce que je voulais.



Et puis tu t’es redressé et tu as regardé devant toi quelques minutes, tu as inspiré profondément et tu m’as demandé ce que je voulais, pourquoi je te parlais et pourquoi nous étions là.



Prit de court et intimidé, j’ai un peu bégayé et j’ai fini par te dire que je cherchais à construire une relation sérieuse, un peu cliché et beaucoup moins romantique que dans les films c’est sûr, mais c’était vrai. En te parlant, je prenais conscience que je pouvais construire quelque chose de sérieux et qu’il était peut-être temps que j’arrête de me taper des nanas à droite à gauche histoire de rompre avec la solitude. Bien sûr ce petit détail je ne te l’ai pas dit, je ne voulais pas ternir l’image du garçon sérieux que tu avais en face de toi.



Tu avais cet air concentré comme si tu assimilais tout ce que je te disais. Puis là tu m’as tout dit et le sol s’est dérobé sous mes pieds.


Tu m’as dit très sérieusement, que nous deux ça pouvait le faire, seulement toi tu avais des projets, tu quittais ton job dans un mois et après ça tu partais en voyage. Tout était organisé, fin du job en septembre, départ début octobre pour la Nouvelle-Calédonie, départ début novembre pour le Portugal, départ début décembre pour la Belgique et après selon tes réserves d'argent tu aviserais. Et entre chaque transit, l’éventualité que tu repasserais peut-être ici.



Je n’ai pas réagi tout de suite, j’ai assimilé la nouvelle puis machinalement je t’ai dit que ça ne poserait pas problème, qu’on arriverait à construire quelque chose même pendant tes voyages. Et sur cette nouvelle tu es descendu de la voiture et tu es rentrée.



J’ai pris la route pour rentrer chez moi, j’étais abasourdie, déçu, triste. Je venais de te trouver et toi tu repartais, pour commencer à 22000km d’ici, ce n’était pas juste des petits voyages mais un roadtrip de plusieurs mois.



Les films disaient donc vrai, j'étais devenu ce gars qui devait tout faire pour être avec la fille qu'il voulait réellement, toi.





Comment on peut construire une relation dans ces conditions ? Je t’avais retrouvée, c’était vraiment pour te perdre si vite ?
[/pre]
[/pre]

Le pays

Souffle dans mon cou
Respire
Les frontières de mon empire
S'ouvrent

D'un extrême à l'autre
Rêveuse
Tu deviens mon plus beau voyage
Dans mon paysage

J’atteins tes sommets
En nage
On devine dans mon sillage
Un parfum de toi

Je rêve frontières
Ouvertes
Pour que jamais tu n'aies besoin
D'abandonner mes horizons

Prologue

S'il est vrai qu'il a été donné à l'être humain une once d'imagination

Alors il lui est permis de se bercer d'illusions à en perdre la raison

Car qu'est ce qu'une illusion si ce n'est une potentielle réalité en réflexion

Qui ne demande qu'à éclore et à embraser toutes les nations

Alors, je souhaite du courage et de la détermination

A celles et ceux qui ont compris ce à quoi je fais allusion

#L.Q.S#

Kedulac | Episode 4 | [Heroic Fantasy]

Un mois plus tard, dans une grande maison de la capitale des Humains, Joana.

Safilista est dans la cuisine en train de découper un chou en plein de petits morceaux à l'aide d'un couteau. Soudainement, elle sent une main caresser le bas de son dos, suivi d'un souffle dans ses cheveux blonds.

Sigwyn : "Ma balle Safilista, cela fait maintenant un mois que tu vis avec moi dans cette belle maison. Tu n'as même pas essayé de t'enfuir ne serait-ce une fois. Dois-je en déduire que tu es tombée amoureuse de moi ?"

Safilista, se retournant vers lui : " Vire tes sales pattes de mon corps ! Ecoute Sigwyn, tu m'as promis le pouvoir et le prestige et cela m'a interpelé, je ne peux le cacher. Alors qu'en est-il ?"

Sigwyn, souriant : "Hmm... Tu es directe. Et bien figure-toi que j'ai pu parler au Général de guerre hier, et il a accepté ma proposition. Il m'intègre dans l'une des armées à l'occasion de la prochaine croisade, et si je brille sur le champ de bataille, ce qui tu t'en doutes, arrivera, alors il réfléchira attentivement sur mon cas. Ce n'est qu'un début certes, mais c'en est un."

Safilista, se remettant à cuisiner : "Quant à moi, j'ai été engagé à la garde de la capitale. Je ne sais pas encore dans quel lieu précis je devrai effectuer mes patrouilles, mais cela n'a pas d'importance, on a besoin d'argent car tu as dépensé la quasi-totalité de tout ce que tu as volé à Kedulac, dans cette maison beaucoup trop grande et épuisante à entretenir."

Sigwyn, ricanant : "Tiens ! En parlant de ce Kedulac, tu savais qu'il ressentais quelque chose pour toi ? Ca me fait rire à chaque fois que j'y pense."

Safilista : "Tsss... T'es vraiment qu'un gosse. Je me demande ce qu'il devient depuis, ce pauvre Kedulac..."


Au même moment, dans un manoir de la forêt la plus lugubre de ces terres, une armure de chevalier noir animée par une étrange magie, est à genou devant un lit, où est allongé un corps méconnaissable.

Armure animée, d'une voix fantomatique : "Flanders ! Puissiez-vous vous rétablir dans les plus brefs délais, tout le monde ici a besoin de vous !"

La porte de la chambre s'ouvre, en grinçant de manière insupportable.

Homme mystérieux : "Ah, je te cherchais. Encore à prier le retour de notre cher Flanders, je te comprends, mais tu as oublié qu'il est l'heure de notre duel quotidien. Fais-vite, grand gaillard ! Je t'attends devant le manoir."

Armure animée : "Excusez-moi, Baron Skel. J'arrive tout de suite."

L'armure animée ramasse son épée, toute aussi grande et sombre qu'elle, et retrouve l'homme mystérieux devant le manoir. Il se mettent face à face et effectuent des pas en arrière jusqu'à être séparés d'une dizaine de mètres. L'armure animée se met en posture de combat agressive, serrant son épée à deux mains, alors que le Baron Skul, qui lui combat avec une hallebarde, semble se tenir dans une posture bien moins sérieuse.

Baron Skul : "Je t'attends, étonne-moi !"

L'armure animée est pris dans une course folle et est prête à donner un coup fatal dès que possible. Elle arrive au contact de son adversaire et son épée frappe dans un grand choc d'acier la hampe toute aussi dure, de la halebarde. Le baron semble bien plus agile et à l'aise, et met fin à cet échange tranchant et mortel en sautant rapidement vers la droite. Il tourne autour de l'armure, tout en lui assenant des coups rapides avec le fer de hache de son arme. L'armure semble désemparée car malgré la puissance déployée dans ses attaques, aucunes ne touchent. Cependant, les attaques du Baron Skul ne semblent pas l'affecter, en raison de sa solidité. En effet, ce combat semble inégal car il semble sans nul doutes que le baron tomberait s'il se verrait toucher par un tel coup d'épée. Toujours est-il qu'en ce moment même, le Baron Skul se joue d'elle.
L'armure comprend qu'elle doit changer de tactique. Une idée lui vient à l'esprit et elle se sert d'un coup d'épée raté pour prendre de l'élan et tournoyer avec son épée, les bras tendus. En deux secondes, l'armure animée ressemble à une vraie toupie mortelle. Le baron, ne s'attendant pas à ce changement de tactique, n'ayant pas vu l'élan pris par l'armure pour effectuer ce geste tournoyant, effectue un bond arrière in-extremis vers l'extérieur pour ne plus être à la portée de son opposant. C'est lorsqu'il est en sûreté qu'une petite mèche de cheveux lui tombe devant les yeux, qu'il l'attrape avec sa main droite. Il brandit cette main en l'air avec la mèche brune qui dépasse et se met à crier, en direction de l'armure, toujours tournoyante n'ayant pas compris la situation.

Baron Skul : "Arrête de tournoyer, crétin ! Regarde ce qu'il y a dans ma main ! Flanders, si tu m'entends, tu peux être fier de ta création ! Elle vient pour la première fois de réussir à me toucher, en me ôtant d'une mèche ! Bravo, tu as progressé, Kedulac !"

Chamboule le garçon

Tu t'effaces dans la foule
Fou de fascination
Sur un tapis qu'on déroule
J'élève mes pulsions

Ton ombre à travers la houle
Une hallucination
J'ai trouvé quand on s'écroule
Merveilles et pardons

Au réveil le bateau coule
Dans l'océan profond
Au fond je bois et me saoule
Pour oublier ton nom

Au matin ce qui déboule
Est imagination
Rien ne revient des traboules
Où s'est heurté mon front

Le climax dans une ampoule
Je prends la décision
De tout jeter dans le fioul
Mes rêves et passions

Elle est

Elle est
Un souffle

Une nuit

Une passion
Dévorante

Une
Étincelle

De la poudre en feu
Sous mes yeux

Une
Explosion

Un nuage de fumée
Où s'écrivent
Alors qu'elle se dissipe
Mes sentiments les plus beaux

Petit texte pour s'amuser un peu du néant

Voici officiellement ce que nous sommes :
 Avant notre naissance nous faisions partie du néant, notre conscience, notre esprit, nôtre « moi » profond donc n'est qu'une résultante à un processus hasardeux d'origine chimique et physique qui a crée ce que l'on appelle « la vie » et chacun de nous donc (au sein de celle-ci, la vie) est né de ce néant et de ce hasard.
 Unique futur officiel certain : Le néant ; la mort donc. (Histoire de commencer sa vie avec le moral)
 En ce monde n'existe que le matériel, même la vie est issu de celui-ci, et c'est la seule définition de la réalité qui est acceptée. Le matériel et nos interactions avec celui-ci.
 Aucune interprétation autres n'est acceptée hormis pour quelque temps encore celle d'un Dieu primate (qui nous a fait à son image, donc primate) qui nous aimes et nous fait souffrir parce qu'il est bonté.
 A l'heure actuelle aucune autres interprétations autres que littérales d'un ouvrage comme la Bible par exemple ne sont tolérées.
 Étant donné qu'il n'existe que le matériel, nous sommes également les gérants légitimes d'une planète d'importance moyenne, en une galaxie d'importance moyenne, elle même en un univers obligatoirement unique qui n'a « d'autre but » d'autres destinées, que l'entropie. (ça va tjrs bien le moral?).
 Les gérants naturels car les autres espèces vivantes de la planète n'ont ; soit pas l'intelligence, soit pas la configuration physique requise (les dauphins) pour avoir une influence sur celle-ci.
 Les dauphins sont la seule autre espèce ayant une intelligence pouvant se mesurer à celle des humains (voire plus élevée) de part l'étude de leurs cerveaux.
 Les fourmis ou thermites qui ont été étudiée pendant des millénaires par nos généraux pour l'étude de leurs tactiques et stratégies, finalement, en notre époque, ne sont pas reconnues réellement comme des intelligences comparables à l'intelligence humaine car l'étude de leurs « cerveaux » ne permet pas de les comparer à l'humain ou au dauphin, et donc comme les autres espèces, elles réagissent par automatismes génétiques, et finalement alors sont bien plus proches du robot que de l'humain.
 Donc avant toi le néant, après toi le néant, avant « l'univers » le néant, après l'entropie le néant.
 Ça va le moral ? Vous suivez toujours ?
 Vous n'êtes rien, mais avez l'obligation morale d'être tout sinon vous serez logiquement exclu par les autres qui ne sont rien non-plus. (être exclu quand on est rien, c'est fondamentalement logique)
 Malheureusement vous n'avez en général pas les moyens d'être tout. (Être un peu est toléré mais cela est en voie d'extinction)
 Devenir tout comme les élites que vous devez égaler pour y parvenir n'est pas si simple ...
 Mais néanmoins, il faut être « tout » et tout faire pour y parvenir sinon on est rien bien sûr et de plus il faut se dépêcher parce qu'après c'est le néant hein, et ça c'est inéluctable ...
 En général le bon moyen est de travailler pour ceux qui ont tout, on les approche alors, on participe à ce tout, et c'est la clé pour y parvenir soi aussi.
 Mais étant donné qu'on est rien, avec aucun futur (au mieux quelques décennies de confort), que la psychanalyse t'as appris (ses principes diffusés culturellement et dans l’éducation ont suffit) que quel que soit le problème, la réponse est en toi et donc finalement qu'il n'y a jamais de raisons extérieures à celui-ci, tu te dois de trouver une solution.
 Tu as alors, par exemple, la culture de l'ego pour compenser ; elle a pour objectif que tu te sentes mieux en ta peau, et qui sait alors te permettras de prendre confiance en toi.
 Tu n'as pas réellement besoin d'être alors, tu peux te contenter de le prétendre pour exister vraiment, et ça fonctionne particulièrement bien si les autres le font aussi.
 Cela te permet d'Être sans être vraiment ... (Le problème est en toi et tu ne l'as pas résolu ; ha ça c'est de ta faute... hein ? Pas vrai peut-être ? )
 Parce que Être se définit en la reconnaissance des autres alors. (Finalement est-on aptes à se définir comme tel soi-même, la question est sérieuse, le faire ne serait-il pas prétention?)
 Tout cela doit se faire dans l’urgence parce qu'après tu meurs, on a qu'une seule vie.
 Ce qui définit celui qui a « tout » c'est qu'il A tout quand toi tu n'ES rien.
 Donc pour ÊTRE tout il faut AVOIR.
 Comme ceux qui ont et qui sont alors ...
 (Logique imparable)
 Ce qui est important pour qui veut être c'est d'être aimé.
 Tu ne peux pas Être si tu n'es pas aimé, sauf si tu as beaucoup.
 Mais le problème souvent c'est que l'autre n'est rien, même s'il t'aime ; ce parce qu'il ou elle n'a pas compris que tu n'étais rien non plus souvent, et ne fait pas assez d'effort pour être ; en tout cas pas assez pour qui doit être tout. Na !
 Voilà plus ou moins le point de départ de chacun d'entre nous naissant à notre époque...
 Ps : Il est vital également que cette personne prendre conscience de sa responsabilité propre en les problèmes de la planète, en son incapacité à les résoudre, ce quand on a la volonté (voire la prétention) d'être tout pourtant ...

Toi qui est mon monde

Ma Belle, je rédige ces quelques lignes, sous la silhouette gracieuse des ombres du soir, de cette habitude à la fois triste et nostalgique, dans laquelle pourtant je me complais. Le cœur saigne, les larmes s’écoulent comme les grains du sablier, et comme voulue par une puissance inébranlable, le commencement succède à la fin et tout recommence, les larmes s’écoulent encore…Toi qui pense que je suis un monstre, dit moi que tu ne te doutes pas un seul instant, que notre histoire c’est tout pour moi. Dit moi que tu ne sais pas que tu es mon monde à moi.

Oui il est bien vrai, toujours aussi triste et nostalgique, que tout n’a pas toujours été tout rose entre nous. Souvent le ciel s’est obscurci, ne laissant dans tes beaux yeux bleus que des orages, qui du soir au matin tonnèrent envers et contre tout de cette haine que je crois que tu me voue.

Nous nous sommes causé bien des soucis. J’avoue ne pas avoir toujours été très sage. J’admets avoir commis des erreurs, j’admets avoir été bête et insolent. Suffisamment pour que les échos de ces ombres chancelantes qui reposent dans mon sillage parviennent jusque toi. De ce monde dont je rêve chaque soir,  il ne reste que les cendres au matin.
Ce n’est pas pour rien que tes yeux bleus me dévisagent. Chaque mot que j’énonce, chaque pas que je fais, chaque regard que je lance à ton égard, nourris un peu plus cette hargneuse colère que tu me voue. Tu me hais et tu fais de moi cette ombre menaçante qui sommeille de misère au cœur de ton récit.

Ce soir, à la lueur de ce triste réverbère, quelque part de par chez moi, seul et solitaire, j’y pense, je ne veux plus rester dans l'ombre. Je ne veux plus sombrer dans cette insolente ignorance que tu me voue. Je ne veux plus nourrir cette hantise qui me force à cultiver l’indifférence. Non, je ne veux pas perdre espoir. J’aimerais cesser de broyer du noir et bien plus encore ne plus être étranger à ton regard. 


Alors des fois, je songe et je me demande ce qui aurait pu être des égarements  de nos quelques sincères moments de bonheur. Mais ne subsistent que nos désagréments, qui de bouche en bouche, par les méfaits de la parole se renforcèrent au détriment de nos bons moments. Je me laisse aller à mes pensés, je souhaite te sourire, caresser tendrement le bout de tes doigts, passer ma main sale et pervertie de l’idiotie d’autrui, tout le long de ton bras. Ces bras que tu dénudes si souvent, laissant paraitre plumes virevoltante et notes poétiques. Ces bras pales dont les poils s’hérissent lorsque tu frissonne dans ces jolies robes de soirées, à la fois sobres et élégantes. Ces bras dans lesquels j’ai rêvé mille et une fois que  tu m’enlaçais, dans le seul souci de dissiper mes ennuis. Alors des fois je souhaite te le dire, « Va-y viens et prends ma main ».

Oui dans ce monde, tu es ma blonde. Ce monde qui est le mien, j’aimerais que ce soit le tien. Ne croit pas tout ce que l’on raconte, ce qui se dit ce n’est pas ce qui compte. Tous les propos du monde, comme un million de voix qui déclament, n’auraient pas entaché l’amour que j’ai pour toi. Alors dans un dernier soupir, sans que je sache si il est espoir ou désespoir, je mets un terme à cette longue tirade à la fois égoïste et sincère…cette nuit encore je souhaite te le dire, à toi que j’Aime, «  va-y viens et prends main. Vient et suit le chemin… »

Nicolas Ben Mustapha.

Cause trop phobie

[justify]
Tu parles trop,
[/justify]
[justify]
Je comprends plus,
[/justify]
[justify]
Ca virevolte, 
[/justify]
[justify]
D'une idée à une autre,
[/justify]
[justify]
En passant par leurs contraires,
[/justify]
[justify]
Ces joutes m'électrisent,
[/justify]
[justify]
Je vire volt,
[/justify]
[justify]
Prie les apôtres,
[/justify]
[justify]
Faites le se taire,
[/justify]
[justify]
Il m'atomise,
[/justify]
[justify]
Je ne suis plus,
[/justify]
[justify]
Tu parles trop.
[/justify]

C'est la fin..

C'est bientôt la fin je le sens, ca y est, elle a ce qu'elle voulait, tu t'eloigne, tu vas me laisser tomber, ça ne tiens plus qu'a un fil, tellement fin qu'il pourrait se casser avec un souffle, et il va bientôt se casser, je le sais et il vas tout emporter, avec lui mon coeur va se briser, et mes larmes qui coulent sans cessent depuis un moment vont s'assecher avec la douleur que vas procurer ce souffle.
  Je suis tellement triste, je me sens tellement pathétique, je suis là, t'aimant a en perdre tête et attendant que tu me quittes,que tu me laisses, car je ne peux pas partir seule, je prend chaque moment qu'il me reste, je profite de chaque instant, je memorise toutes les images et je me les repasses en boucles.
 C'est bête mais l'image qui me reviens c'est la première fois que j'ai vu ton beau visage, sur le quai de la gare, je m'en rappellerais toujours, je savais deja que je t'aimais a ce moment, je ne peux pas l'expliquer, et a chaque fois que j'y repense les larmes coulent, car je ne peux pas m'imaginer sans toi, contrairement a toi je n'imagine pas mon futur avec quelqu'un d'autre, tu es la seule, et tu le sera toujours.
  Je m'en veux si tu savais, je m'en veux de t'aimer autant, j'ai mal, ce soir tu m'as fais souffrir avec tes mots, je pensais que tu me voulais, mais ce n'ai pas le cas, je sais que je peux te rendre heureuse et inversément mais tu ne le veux pas, tu la veux elle et tu préfère souffrir tant que tu es avec elle, tu préfère me faire souffrir, me briser pour être avec elle, alors j'attend, j'attend que tu me laisses, j'attend que tu me brises, j'attend de mourir, car une fois que tu sera partie je serais vide, tu es la seule chose qui rempli mon coeur et qui me donne envie de me levee le matin, et ça sera bientôt fini.
  Alors je me demande ce qui se passera après, surement mal, j'ai l'habitude du mal mais celui là est plus douleureux que jamais, et je ne pense pas que j'y survivrais enfin c'est pas très important qui se soucierais de ça, surement personne une fois que tu sera plus là, et tu ne saura jamais tout ça biensur, a quoi bon, c'est deja fini de toute façon...

Indifférents

Aux premiers temps
Nous étions vivants
Indifférents
Si lent
Si lancinant
Sans élan
Jambes en avant

Monter d'un cran
Crevant
Tellement
A contre-courant
Et sous le vent
En s’encensant
Et tant et tant
On se sauve souvent
En se rassurant

Mais pourtant
Je brise le rêve
Je signe la trêve
Dis-moi que tu m'aimes
Vois-tu comme on sème
L'amer et le regret
Du doute et de l’ivraie
Sur ce que tenait la main
En tenant l'autre enfin
Pendant que lancinants
Et sans élan
Nous restons vivants
Si lents
Dans le courant
Dans le vent
Rassurant
Ennuyant
Déprimant
En oubliant
Qu'il existe un temps
Où nous n'étions plus tellement
Indifférents

Voyage

Voyage
Tout s'éloigne
Se transforme en souvenirs
Cours
Vers le prochain

Voyage
Je m'éloigne
Est-ce bien toi qui t'enfuis
Loin
Vers ton prochain ?

Ritournelle
Litanie
Je suis échec
Je suis non
Je suis l'infini peut-être
Je ne suis pas

Le souvenir
Englobe l'espace
Puisque tout s'éloigne
Tout s'efface

Voyage

Oublie

Kedulac | Episode 3 | [Heroic Fantasy]

Une semaine est passée depuis que Sigwyn a combattu la troupe de Naskean et qu'il est parti du Château de Kedulac, en emportant Safilista. Le roi, gravement blessé au mollet, a été emmené chez le guérisseur, celui qui s'occupe des problèmes du peuple. Malheureusement pour ce dernier, la famine n'est pas une maladie.


Kedulac est allongé sur la table de la maison du guérisseur.


Guérisseur, examinant le mollet de Kedulac : "Et bien, il est vrai qu'en une semaine, votre mollet a plutôt bien cicatrisé Mon Roi, mais vous ne pouvez pas partir comme ça ! Qui s'occupera du royaume !? Pourquoi voulez-vous aller à l'est ?"


Kedulac, se relevant : "J'ai vu Sigwyn se diriger en direction du nord, lorsqu'il sortait du château à cheval. Etant donné qu'il a pris l'or du château ainsi que ma couronne, il est évident qu'il est allé à la capitale pour y vendre ma couronne et y dépenser tout son or. Même s'il serait resté à la capitale, je ne pourrais rien faire contre lui. Il est impossible pour moi de sauver Safilista maintenant. Ainsi, je dois consacrer à présent tout mon temps à devenir plus puissant, c'est-à-dire en m'améliorant au combat et en fondant une puissante armée. Mais pour commencer, je dois perdre ces bourrelets ingrats."


Guérisseur : "Pourquoi tenez-vous temps à secourir cette femme ? Et je ne comprends toujours pas pour quoi l'est ! Et le château dans tout ça ? Qu'allons-nous advenir ?"


Kedulac : "Je me suis rendu compte récemment que j'aimais cette femme, malgré mon âge et le sien. Je veux à tout pris la sauver de ce criminel et c'est pour cela que je dois prendre des résolutions et décisions en conséquences. A l'ouest se situe une forêt inconnue, si je parviens à la traverser ce sera déjà un grand pas, bien qu'on ne connaisse pas son étendue. Quant à mon peuple, tu leur diras d'abandonner le château et de se rendre au Château de Naskean. Ils ne vous tueront pas et ne vous enfermeront pas, ils n'y gagneraient rien s'ils apprennent que j'ai fui le château."


Au coin de la pièce, se lève un vieillard portant une capuche et une robe noire. Il intervient oralement.


Vieillard, haussant la voix pour se faire entendre : "Cher roi, n'allez pas à l'est. Avant de recevoir votre hospitalité, je venais de l'est et plus précisément de cette forêt. J'ai dû y passer une nuit pendant mon pèlerinage. Je n'arrivais pas à fermer l'œil, tant l'atmosphère y était étrange. J'ai tout à coup senti une présence menaçante alors j'ai couru vers mon cheval mais des coups tranchants et froids comme la mort m'ont touché le dos. J'étais gravement blessé mais heureusement votre guérisseur s'est chargé de mes blessures. Cette forêt est aussi immense que sombre et dérangeante, n'y allez pas."


Kedulac, plissant les yeux et suspicieux : "Eh toi ! Tu ne serais pas le sorcier imposteur !? Tu nous as menti pour qu'on t'accueille !"


Vieillard "sorcier", courant vers la porte de la maison : "Je sens qu'il est temps pour moi de continuer mon pèlerinage. Au revoir !"


Kedulac, soupirant : "Enfin bref. Ecoute Georges, je sais que ma décision peut paraître plus qu'égoïste, mais je suis désolé, je pars à l'est. Merci pour tout, via tes talents tu rendais ce château un peu plus... Vivant ? Cela semble le bon mot. J'espère te revoir un jour. Moi, je vais chercher des provisions et mon cheval."


Gerge, le guérisseur : "Adieu, Mon Roi."



Arrivé devant la dite forêt, Kedulac s'aperçoit qu'elle semble s'étendre sans limites du nord au sud. Cette forêt est très mystérieuse car elle n'est même pas cartographiée sur la carte de Kedulac, excepté quelques extrémités de l'ouest de la forêt.


Kedulac, pénétrant la forêt et criant : "Safilista, attends-moi ! Je te délivrerai de ce criminel une fois que je serai devenu un homme bien plus puissant. Ainsi, tu tomberas sous mon nouveau charme !"


Quelques kilomètres parcourus plus tard, un cri strident surgit dans la forêt. Le cheval se dresse tout à coup sur ses deux pattes arrières, ce qui fait tomber Kedulac. Ensuite, le cheval se retourne et rebrousse le chemin au galop. Malheureusement pour notre roi déchu, ses provisions sont restées accrochées au cheval. Kedulac se relève et court après pour finalement s'apercevoir qu'il a vite été semé. Il réfléchit et pense qu'il ne survivra pas dans cette forêt s'il n'a déjà plus de provisions la première nuit. Ainsi, Kedulac essaie de rebrousser chemin.

Une demi-heure est passée et c'est incontestable, Kedulac est perdu. Bien que nous soyons en début d'après-midi, les grands arbres et leur grand feuillage plongent la forêt dans la nuit, même si quelque rares rayons de lumière sont distinguables. Kedulac a peur, il se ronge les ongles jusqu'au sang. Il comprend enfin que ce n'était pas la plus sage des décisions de tout lâcher pour une femme aux sentiments non réciproques. Des bruits de cliquetis parviennent à son oreille, suivis de bruits de pas qui frottent sur les feuilles jonchées au sol, suivis par des murmures. Kedulac, effrayé, se cache en boule derrière une souche d'arbre.

Voie figeante : "Je sens ton âme, misérable intrus ! Malheureusement pour toi, tu t'ai perdu dans l'endroit le plus cauchemardesque du monde ! A présent sors de ta cachette et accepte ton sort !" suivie de rires dérangeants.

Il percept les bruits de cliquetis de plus en plus fort et de plus en plus vite, la menace est de plus en plus proche. Tout à coup, Kedulac sort de sa cachette et sors son épée rouillée. Devant lui se tient deux squelettes animés. Même s'il fait très sombre, les quelques rayons de lumières font remarquer à Kedulac que ces squelettes en mouvement n'ont même plus une once de chair sur leurs os. Les deux squelettes couraient en sa direction,. Le plus proche tient une hache à deux main et un casque et l'autre derrière tient une épée courte et une dague, et est vêtu de gants et d'épaulettes. Dans leur course frénétique, ils s'apprêtent clairement à tuer le roi déchu. Kedulac voit sa fin proche et est paralysée de peur. Mais c'est au moment où le squelette à la hache préparait à lui assener un coup de hache vertical, partant du haut, que Kedulac parvient à commander à son corps de parer le coup de hache avec son épée. Les deux armes s'entrechoquent et l'épée de Kedulac se brise. Une seconde plus tard l'autre squelette intervient et lui plante d'un coup droit son épée courte dans le ventre. Kedulac hurle de douleur et regarde sa blessure, il la touche avec ses mains et constatent qu'elle sont déjà pleines de sang. Kedulac commence à avoir la tête qui tourne, et un coup de manche de la hache lui arrive en plein dans la mâchoire si bien qu'il perd une dent, virevolte et s'écroule au sol. Peu de temps après, une main froide semble tourner la tête de Kedulac. Kedulac voit trouble mais il arrive à percevoir un homme à la peau grise, vêtue de cuir et de tissu sombres. Le visage de cet homme lui colle le sien et sourit.

Homme mystérieux : "Intéressant ! Ta tenue ressemble à celle de quelqu'un appartenant à la haute noblesse ! Dis-moi qui es tu, vermine !"

Kedulac, bégayant et souffrant : "Je suis le Roi Kedulac. Je vous en pris ne me tuez pas..."

Homme mystérieux, se remettant droit : "On dirait que tu as perdu ta couronne !",rigole "Cher Kedulac, mon nom est Flanders, je dirige les âmes. Sache que je vais t'achever, mais je te réserve un sort spécial après ta mort. Je ne compte pas transposer ton âme dans un de ces minables squelettes mais dans quelque chose de bien plus grandiose, à l'effigie de ton titre de noblesse ! Tu l'admettras, malgré ma carrure que, ne me le cache pas, tu dois trouver très désagréable, je fais preuve de respect en ton nom et ton titre, en dépit de ta prestation minable dont tu viens de me faire part au combat !" et pointe du doigt Kedulac "Tuez-le !"

Les squelettes infligent au corps du roi des dizaines de coups de lames tranchants et froids, les plus mortels les uns que les autres.

Odeur d'ortie

Journée pleine d'activités
De partage des orties du chemein
Même d'odeur de menthe ramassée
Dans le coin jardin
Privatisé par l'usage
Du parc

Tout est commencé
Rien n'est terminé ce jour
Même ma vie
Et heureusement
Que je continue
Tant à défaire
À jeter
Plaisir de trier
De peser l'inutile
De se séparer de soi
Du grand soi
Celui qui radote sans cesse
Même tenu en laisse sonore
Couper couper le son

Qui coupe? Le grans soi doit couper
Alors qu'il est au centre de sa douleur
S'amputer sans cesse
Y trouver confort et détachement

* Messages récents

[Poésies] irrigation par Mayavril 09 nov. 2019, 21h44
[Autres textes] 13 Octobre par WhySoSerious? 31 oct. 2019, 22h27
[Autres textes] 12 Octobre ( première partie) par WhySoSerious? 30 oct. 2019, 20h03
[Poèmes courts, haïkus] La fête par Tryphon3D 29 oct. 2019, 23h06
[Poésies] L'éternel samedi par Tryphon3D 27 oct. 2019, 02h03
[Poésies] Histoire d'incertitude par Tryphon3D 25 oct. 2019, 23h32
[Poèmes courts, haïkus] Enivrement par Tryphon3D 23 oct. 2019, 00h53
[Poèmes courts, haïkus] L'ouïe par Tryphon3D 22 oct. 2019, 00h46
[Poèmes courts, haïkus] Condamné par Tryphon3D 21 oct. 2019, 01h15
[Poèmes courts, haïkus] Au bout du compte par Tryphon3D 16 oct. 2019, 00h35
[Poésies] Les choses simples par Tryphon3D 10 oct. 2019, 23h49
[Poésies] Contradictions par Tryphon3D 09 oct. 2019, 00h04
[Poèmes courts, haïkus] Arômes par Tryphon3D 07 oct. 2019, 00h22
[Poèmes courts, haïkus] Expire par Tryphon3D 03 oct. 2019, 00h26
[Poésies] vertes veines par seegar 01 oct. 2019, 20h38
[Poésies] Des nouvelles de l'orage par Tryphon3D 01 oct. 2019, 18h43
[Episodes] L'un sans l'autre par Anastasia 27 sept. 2019, 18h50
[Poésies] Le pays par Tryphon3D 27 sept. 2019, 00h44
[Présentations] Re : Bonjour :oops: par zebulong 20 sept. 2019, 21h48
[Essais] Prologue par L.Q.S 19 sept. 2019, 20h10
[Présentations] Bonjour :oops: par Jehanne de Lasource 19 sept. 2019, 15h47
[Episodes] Kedulac | Episode 4 | [Heroic Fantasy] par Nekrel 05 sept. 2019, 20h20
[Poésies] Chamboule le garçon par Tryphon3D 03 sept. 2019, 23h41
[Poèmes courts, haïkus] Elle est par Tryphon3D 02 sept. 2019, 00h15
[Autres textes] Petit texte pour s'amuser un peu du néant par Itteranum 01 sept. 2019, 00h12
[Autres textes] Toi qui est mon monde par Nicolas Ben Mustapha 30 août 2019, 10h44
[Poésies] Cause trop phobie par Peter Wings 30 août 2019, 08h38
[Autres textes] C'est la fin.. par Lalalolu 30 août 2019, 03h16
[Poésies] Indifférents par Tryphon3D 30 août 2019, 00h14
[Poésies] Voyage par Tryphon3D 28 août 2019, 00h12