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A l'ombre de mes sentiments

Elle était là, accolée au comptoir de ce vieux bistrot, dans ce café universitaire où se mêlait une foule dense et criarde, ce dans une ambiance bon enfant.

Du coin de l'œil, je l'avais remarqué, ce regard froid et distant, qu'incarnait ces grands yeux bleus azur, aux contours félins. Ses longs cheveux blonds, s'écoulant comme l'or soyeux, pareils à une cascade d'or, le long de son dos, droit et noble.

Et je cherchais timidement, naïvement, le chassé-croisé de nos regards respectifs, rêvant le temps d'un instant, qui me semblait une éternité pesante, la voire me glisser un sourire amical, à défaut d'être affectif.

Je rêvais de voir, dans une absolue détresse, l'éclat flamboyant du rouge vermeil de ses lèvres colorées, frapper mes iris. J'espérais voir se dessiner sur ce joli minois angélique, un large sourire qui me serais destiné. Mais il n'en fut rien.

J'avais le cœur serré, comme dans un étau invisible. Chacun de ses éclats de voix, chacun de ses sourires, me blessait profondément, intérieurement, comme nombre de plaies déjà ouvertes, et dont l'impossible cicatrisation accentuait les malheurs qui finiraient par causer ma perte. J'étais en proie à une affreuse colère, sachant qu'il ne m'était pas permis de partager ses moments de joie.

À ce moment précis, comme depuis de longs mois, je me sentais terriblement misérable. C'est à cet instant là que j'ai fait le choix pitoyable de trahir mes sentiments, et de la haïr pour mieux pouvoir exister à ses yeux.

Comment peut-on aimer si passionnément et véritablement, tout en travestissant ce qu'il y a de plus Beau en nous ? Car malgré tout, j'ai Aimé, et j'Aime toujours, aussi défendu que soit le fruit du verger. Oui, je m'attache à cet amour interdit que d'aucuns jugent impossible. Et j'Aime fièrement.

Aussi ombragé soit le récit, je la désignait elle et nulle autre, et je crois être certains, à ce jour, de préférer cette impitoyable solitude que nourrit son indifférence, davantage que le tourment de me résoudre à l'oubli de sa personne.

A cette artiste

En elle j'admire tout d'abord la femme. La valeur et les couleurs définitives dont elle teinte son monde, dont elle affuble son univers, et le mien.

Ensuite vient l'artiste, elle se présente, à mes yeux, comme une âme unique, dont je ne trouve nul pareil dans les écrits et les chansons, d'hier et d'aujourd'hui.

Cet être tout entier, dont je suis éperdument amoureux, est marqué par les préoccupations humaines, artistiques, stylistiques d'une âme vibrante.

Idylle entre deux mondes

Ça y est,
ton regard pour moi brille comme là-haut
et de toute façon ma fusée se fait la malle.

Je suis bien parti pour rester sur Terre...

Pense l’extraterrestre amoureux
de cette habitante de la planète bleue.

Figure d'albâtre

Elle est cette figure d’albâtre aux cheveux d'or et aux yeux azur, qu'un artiste fou et mis à nu, fit naître du tracé de sa plume.

La pièce maîtresse car unique, unique et maîtresse d'une œuvre sans renom.

Ses contours nuancés font la part belle à ces zones d'ombres qu'illuminent mes pensées.

Elle nourrit un charme sincère, exhale un attrait cruel, lesquels me pousse au profane, moi qui ne puis être pieux.

Elle est cette figure d'albâtre aux cheveux d'or et aux yeux azur.

Désirs Inextricables

C'est la raison, unique et véritable, à moins qu'elle ne soit que passion désinvolte ou obsession lancinante, que j'accuse, de ce manque.

Tu es cet impensable souffle qui vient se briser sur ma nuque, chaque matin, et chaque soir, de l'aurore au crépuscule.

Tu incarnes cet inextricable désir, ardent, puissant, qui sonne le glas de la grisaille en mon for intérieur.

Tu vibres en moi, de ton souvenir vivace, puissant sentiment, où se confondent mes peurs et mes espérances, tandis que le temps file, ne laissant que tes lointains échos comme unique présent.

Tu es cette tempête, et mes sentiments se déchaînent pour toi. Aujourd'hui, plus que jamais, bien qu'absente à mon regard, tu demeure présente dans mon cœur.

C'est une voix

C'est une voix qui s’adresse, entre autres, aux créateurs d'instruments de vie ou de mort, à ces titans qui n’ont pas modelé notre sol, aux caravanes de la forêt des contes, à celles et ceux qui partent pour Zion, aux marcheurs sur les vaisseaux sanguins de l’atlas, aux personnages atypiques dans nos vaisseaux spatiaux imaginaires improvisés. Cette voix est celle d'un monde possible, de ses milliards d’imaginations humaines.

Elle résonne, nous rappelle au foyer - « Rendez-vous sur Terre..., prêts à appareillés..., hyper propulsion dans une minute...".
Elle nous invite à en prendre soin.
Et tant qu'à faire, à vivre en paix et dans l'amour de toute vie.

C'est une voix qui offre à telle humanité son grand retour.

Badiner avec l'Amour

Lorsque je t'écoute chanter, alors que je me rêve à badiner avec l'amour, flattant ma propre vanité, celle de t'aimer, je me souviens.

Je me rappelle que susciter ta haine, attiser ta colère, en somme, nourrir ton regard turquoise plein d'animosité, m'avait paru comme le seul moyen d'exister à tes yeux.

Formes helléniques

La beauté de cette jolie fleur, je ne saurais mieux la décrire qu'avec abondance.

Il y a en elle cette part d'hellénité qu'un doux paradoxe vient souligner de ses traits nordiques et germaniques.

Entre l'ambre et le soleil, ses cheveux blonds sont fins comme la soie.

Bleu cyan, azur ou écolier, ses yeux presque diaphanes accentuent l'impossible beauté de cette diva aux contours hyperboréens.

Et ses joues roses, ses lèvres rouges, sa peau d'une blancheur pure et aveuglante, maquillée de-ci de-là, en de rares endroits, de ses infinis grains dits de beauté, ses mains blanches et ses doigts fins, que de beauté irréfragable.

Cette jolie fleur, o combien merveilleuse, qui comme le laurier dont elle porte le nom, semble éternellement baignée d'un soleil radieux.

écriture fabuleuse

L'écriture est l'espace de liberté absolue et à ce jour le sanctuaire au sein duquel je peux exprimer cet amour.

C'est pourquoi il m'est arrivé souvent d'écrire certains jours, enivré de ces pensées que cette jolie blonde fit surgir des tréfonds de mon être.

Au commencement étaient les sentiments, mêlés d'adulation et de fantasmes.

Puis vint la fable et ses fantaisies, inspirées par les schémas égoïstes, les désirs et affabulations que je nourrissais moi-même, réminiscences lointaines, pourtant jamais confuses et pas plus vagues.

C'est là l'origine de ce poème, l'aurore de ces sentiments sempiternels que je lui voue.

Ma jolie blonde, elle est cette Antiquité merveilleuse, créature fabuleuse, pour laquelle j'écrirais encore pléthore de contes et de chansons, parce que je l'Aime.

A cœur ouvert

De cette amitié titubante à cette hostilité cinglante, de cette fragile concorde à ces escarmouches récurrentes, seuls les conflits et les tensions, ponctués de ces moments heureux et hasardeux d'accalmie, semblent marquer nos sentiments et consciences personnelles.

Moi le brun ténébreux, toi la blonde angélique. D'une guerre à l'autre, comme d'une pile de pont à l'autre, le cours de ce récit paraît avoir été dessiné par un auteur hésitant et tremblant sous le poids des idées, où se succèdent les bavures sur un parchemin désormais noirci de l'encre de sa plume. J'aimerais qu'il tourne la page et poursuive la narration de ce récit aux destins croisés.

Idole

Elle incarne la Liberté même par l'audace de ses vers, le tracé de sa plume et l'écho de sa voix. Loin des tourments, celle-ci me vient, elle livre bataille en mon for intérieur contre un ennemi invisible que nul ne trompe.

J'ai en mémoire ce rire franc, sincère et Adorable, lorsque je me plaisais à badiner avec l'amour. Elle s'esclaffait, pleine de vie, puisant dans toute cette joie dont elle fulminait alors, au grand bonheur de mon cœur.

Unique est sa voix, elle me vient d'un univers onirique et guérit mes maux comme par un heureux miracle, me rappelant les pouvoirs oubliés des rois thaumaturges de jadis.

En moi s'agitent les remembrances heureuses et les souvenirs joyeux de sa mine Radieuse, comme si tous mes sens s'unissaient en aréopage pour couronner la belle de mon fief.

Elle est Admirable et il est vrai qu'elle se heurte avec beaucoup de violence à mes solécismes et barbarismes. Chacun de ses gestes, la moindre de ses moues me semble comme un acte rocambolesque que je me plairais à dépeindre dans mes pérégrinations épistolaires.

Tout ira bien

[Visions du futur – Analyse en cours
Veuillez patientez.]

...enfances de toutes terres
iront par-delà le grand terrain vague,
et le jour sera beau, et la nuit sera belle,
et tous les deux ouvriront les yeux,
le geste et la parole iront se joindre sur scène,
on s’en ira bariolés d’espoir,
on y sera si bien, de mèche ébouriffée,
les plaies ouvertes des fous
se fermeront grâce au sourire des sages,
et puis le temps passera,
la Terre changera d’idée et ses cicatrices
se rouvriront en geysers de feu, et ensuite,
le calme viendra après le cataclysme et, allez savoir,
des êtres étranges venus de l’Espace
nous salueront peut-être en passant
par notre planète enfin guérie
et même le Temps lui-même
nous aura attendu.

L’exode

EP 1
…Au commencement, c’est ce bout de terre qui tremble, ces vibrations dans les landes, ce sont ces éléphants qui barrissent et ces singes qui crient – [DATE INCONNUE].

EP 2
… L’alerte est donnée. Fin du monde dans [PERTE DE L’INFORMATION].

EP 3
…Même les nuits tombées hurlent à la mort – [VOUS AVEZ 13 957 MESSAGES EN ATTENTE].

EP 4
La face du Ciel commence à vaciller [VOUS AVEZ 6 101 132 685 MESSAGES EN ATTENTE].

EP 5
…Toutes les fusées décollent, le monde entier décolle, la Terre est devenue cet immense tarmac, un bref moment avant la fin – [DESTINATION INCONNUE POUR UNTEL ET UNTELLE
DESTINATION INCONNUE POUR UNTEL ET UNTELLE
DESTINATION INCONNUE POUR UNTEL ET UNTELLE...].

Inaccessible

Aucun vent n'est assez fort pour disperser les songes qu'elle crée en moi. Heur et malheur, Intouchable, elle se tient là telle une ombre au coeur de mon récit.

Aucun abyme n'est assez profond pour masquer les couleurs chatoyantes qu'elle dégage en moi. Et pourtant, Inaccessible, elle figure ici et là, en tête de proue de ce triste navire qui vogue sur les eaux sombres.

Elle est une voix séduisante et dangereuse à laquelle je ne peux ni ne veux échapper. Inatteignable, au manque de son absence sempiternelle se substitue le souvenir impérissable de sa personne qui ne fait qu'accentuer le chagrin qui m'accable.

Elle est dans ma tête et lorsque je ferme les yeux je la vois derrière mes paupières. Inabordable, elle repose dans les méandres de mon esprit comme un tabou, cet interdit, dans la pénombre.

Ses mots se perdent en moi et se mêlent avec une passion virulente à mes vieux songes dans un flou artistique comme les couleurs sur la palette du peintre florentin. Violemment vivant, terriblement vibrant.

Les chants solaires

A mes yeux, elle est une artiste intuitive. Elle ne me laisse pas indifférent. Chanteuse ou compositrice, c'est en peintre que je la nomme, tant ses refrains m'imprègnent à la façon de grandes fresques pleines de couleurs dont je ne peut ignorer la beauté du tracé. Ses chansons sont autant d'aquarelles aux couleurs chatoyantes et aux traits sauvages. Si ces toiles qu'elle dépeint illustrent sa vision du monde, alors le monde est pour cette jolie blonde, une fantaisie réaliste où se confondent toutes les passions.

L'entendre chanter, ne serait-ce qu'au travers de ces fenêtres superficielles que l'on ouvre et ferme selon nos souhaits, n'enlève rien du Beau que je perçois dans chacun de ses mots. À chacune de ses compositions, c'est un scintillement d'Helios qui perce au travers des épais nuages qui masquent mon ciel austère. Alors, je retrouve cette vue dégagée, et le ciel comme reflétant ses grands yeux rêveurs, se teint d'un bleu limpide. Je crois toujours que le ciel est bleu lorsqu'elle coule des jours heureux.

Aujourd'hui, le ciel était bleu, elle est heureuse.

Aimer

Avant même de la voir, avant même que le son de sa douce voix angélique ne parviennent à mes oreilles, je sais quand elle est là. Instinct, sentiment, sens inouïe. Qui sait... Mais ce ressentiment qui n'a ni forme, ni couleur, nulle odeur et nulle parure, m'envoute lorsqu'elle est proche. Il me signale sa présence, et à cet instant précis, mon corps s'échauffe, je devine un léger rictus sur mon visage, des sueurs froides imaginaires... La peur de croiser son regard, plein d'indifférence. La hantise d'être dévisagé.

Il me suffit alors de me retourner, de lever les yeux au ciel ou d'orienter mon regard pour l'apercevoir. À une fenêtre, ou sur un balcon, se promenant dans la rue, de son pas vif et pressé, le corps élancé, l'allure fière, ou sur son destrier blanc, pédalant sereinement dans les rues étroites du centre ville bisontin. Une mine radieuse et une aura pleine de charme que trahirait presque cet air quasiment neutre, et pourtant avenant comme à son habitude, ces grands yeux bleus rêveurs, perdus dans la foule qui s'amasse dans le centre historique de la cité millénaire. Les cheveux au vent ou retombant délicatement comme une cascade d'or, sur ses solides épaules.

Elle est comme un halo de lumière dans la sinistre brume qui voile mon regard. Quelle sensation terrifiante ! J'ignore si c'est cela, Aimer, avoir peur, trembler comme une feuille d'érable, brunie par le temps, prête à rendre le dernier soupir avant de tomber au sol dans une moue gracieuse, sous un ciel d'automne morose, qui n'attend que les premières neiges pour donner un nouveau visage au monde profane.

J'ai le cœur qui se sert à la seule vue de sa silhouette. Les sens en éveil, la vue qui baisse, la poitrine qui tambourine, comme offusquée de ce que mon esprit fait endurer à mon corps. Quand je l'aperçois, c'est mon être tout entier qui s'emballe. Je me croirais possédé par le Malin si je ne me savais pas fou amoureux de cette femme.

Tel torrent

Ta chevelure en désordre
Dans ma tête d’enfant déjà
Fait torrent

Et ma fee de se tordre
Pour moi est dement

Je ne veux que de l’ordre
Sans raccord ni larme de fond

Mon objet se trame dans ton
Charme profond

Ta chevelure en désordre

Me rappelle ce torrent limpide
Alors que ma mémoire se vide

A l’instant ou mon coeur cede

Sa place au temps

Celui qui passe.

Tel torrent.

L.A

Lumineuse dans la moindre de ses tenues, je me rappelle cette aura pleine de charme qui singularisait cette beauté éternelle. Sobriété et excentricité étaient alors dénuées de sens tant je m'émerveillais quel que soit le goût et la nature de son habillement, qui toujours lui conférait une beauté irréfragable.

Avenante jusqu'au dernier de ses gestes, je me souviens de ses moues délicates, pareilles aux doigté plein de finesse de l'étudiante assidue qui feuilletait les pages de ses grimoires, du haut de ses verres que rarement, hélas, elle revêtait. Elle révélait alors sans le savoir, la plus belle des icônes.

Unique en son genre, j'ingurgitais ses paroles, et j'étais ivre au rythme des syllabes, comme on s'enivre du bon vin, chacun de ses gestes captait mon esprit, et j'assimilais son être tout entier à une force inébranlable à laquelle je ne pouvais ni ne voulais me soustraire.

Ravissante, c'est d'un regard profane et toujours intéressé que j'observais ce fruit défendu. Je n'ose songer à quel éclat traversait l'iris de mes yeux sombres à cet instant éphémère qui me paraissait être séculaire, quand je m'attardais, las, pensif et pleins de rêves, sur la belle de mon cœur.

Aimante, toujours elle l'était, et jamais de mémoire elle n'a cessé de l'être. Ce noble sentiment, épuré, reflétait sa beauté, au cœur de son âme, comme l'eau paisible qui sommeille au clair de lune reflète l'éclat de cet astre coruscant, ce depuis la nuit des temps. Sa bonté m'avait conquis plus aisément que ne l'aurait fait un millier de ses mots.

Tour de terre

Un tour de terre   Tour d'infini
Un tour de terre     En amoureux
Un tour de terre     Un entre-deux...
Un Toi et moi     Tant qu'on peut...

Un tour de terre, d'un tour de main
Une mélodie sauvage    Une mélodie sans âge
Un tour de piste    Une vague d'enchantement
Le temps qui nous spatialise   Du vent du sable sur mon faubourg
On ne veut rien gâcher   On ne veut rien manquer
Comme on se tourne autour   Et l'as-tu vu ?
          Notre lueur...      Court toujours...

Un tour de terre   Une balade    Un artifice pour deux
Un tour de terre    En amoureux    Un jour, un retour sur les lieux.
Même le monde en mille mots     c'est trop peu
Un tour de terre    Toi et moi     Tant qu'on peut
                         Tant qu'on peut.

Détour aux sources

Je vais les retrouver ce soir
Après des mois de séparation

Je m'y retrouverai peut-être - après tant d'émotions
Après des années d'écriture

Je les retrouve... ce soir...

Une part de moi le sait déjà
Je ne trouverai jamais les mots...

Lune de sable

C'est le temps de la Lune de sable...

Un sourire qui va se perdre
Ou peut-être pas

Un truc qui ne va pas durer
Ou peut-être que si

Une rencontre si belle
Une vague d'émotions
Impossibles à démêler même en mille ans
Alors
On n'a qu'à dire que

C'est le temps de la Lune de sable...

Une manière comme une autre
De dire
Je suis amoureux...
Ou
Je commence à écrire...
Ou encore
Quelqu'un m'a donné la main, m'a tendu un souffle
Et m'a probablement sauvé la vie.

C'est le temps de la Lune de sable...

Courir

Courir
Derrière, la nuit nous rattrape
Sur les trottoirs des grandes avenues
Ou à travers les forêts endormies
Courir
Vers la lumière

Courir
La Terre... tourne bien sans nous
Je dérègle ma montre en conséquence
M'abandonne à l'espace à découvrir
Courir
Vers l'essentiel

Courir
Encore, s'inventer un but
Bercé par ces héros mélancoliques
Par milles aventures merveilleuses
Courir
Vers une essence


Courir
Toujours
De moins en moins jour
Il y a le monde qui me rattrape
Le temps qui passe malgré moi
Courir
Pour quoi
Par rêverie ou par dissipation
Face immature d'une rébellion
Dans le désordre de l'extravagance
Je ne fuis que ma propre évanescence

Les maladresses

On s'était vu un matin renaître des cendres
De nos promesses
Il n'y avait là que des lignes pour prétendre
L’allégresse

On s'était dit un matin aller se répandre
Dans la prouesse
Viser la Lune et tout ce que l'on pourrait prendre
En paresse

On se lovait dans ce que l'on pouvait suspendre
À nos faiblesses
On ne regardait que ce que l'on pouvait rendre
En tendresse

On ne s'était pas vu incessamment redescendre
Dans les caresses
À la fin on s'est même perdu sans attendre
La tristesse

J'ai fini par embrasser les monts et méandres
De la détresse
J'en écris des pages d'amour noir et de tendres
Maladresses

haley

Lettres de nuages 
Trainees celeste 
Voutes enchantees
Belle comete
Au jardin de haley


Les effluves passees
Sont comme un lac majeur

Petite fiancee
Mon malheur ajuste

Diamant noir et brut

Trace le flot des années 
Sans étreintes bien tassées 
Je bois mon absinthe
Et fige le seuil de l’allée 

Soudain se dérobe

Pour des cieux de clarte..

Le pot de fer, le pot de terre et le pot de vin

Bonjour

Dit-on ... selon le Dicton .... que le Pot de Fer écrase le Pot de Terre ...
mais ... le Pot de Vin ... lui ... achète le Pot de Fer ...
et ... les Peaux de Vaches elles ... encaissent les Pots de Vin ...
dommage que bien trop peu de gens aient perçus le Pot aux Roses ...
car bien trop de gens tournent encore autour du Pot ...
et avec l'argent des Pots de Vin ... les Peaux de Vaches ... elles ... s'achètent ... des manteaux en Peaux de Léopards ... des chaussures en Peaux de Pythons .... et des sacs en Peaux de Crocodiles ....
ou bien se foutent la marque au Crocodile sur la Peau ...
Le Pot de Terre ... lui ... les nerfs à fleur de Peau ... il rêve ... de leur faire la Peau ... aux Peaux de Vaches ...
Car c'est toujours le Pot de Terre ... qui paye les Pots Cassés ... et qui les paye Plein Pot ...

https://www.youtube.com/watch?v=BG_oeeVw5os

Absinthe

Absinthe

Le sang des passeurs
Les veilleurs d’âmes
Les voleurs de feu
Trahissant  le torrent limpide
Du regard langoureux


Absinthe

La quinte floche du tricheur
D’être poche  triste sir
A la lueur vagabonde
Des feux d’une blonde

Absinthe


Le sort de ce monde
Qui s’en va sans les siens
Et que d’aucuns
Alertent  a la ronde


ce qu'à chacun advient[color=rgba(255, 255, 255, 0.847)]Ce qu’a chacun advient[/color][color=rgba(255, 255, 255, 0.847)] [/color]

Cette maison

cette maison
qui me ressemble
je l'ai rêvée
je l'ai voulue
cette maison
elle
a franchi mes
désespoirs
aboli ma solitude 
elle
est venue
de mes rêves
mes rêves d'arbres de
fleurs d'oiseaux
dans un ciel tant bleu que
se perdent les nuages 
j'entends
j'entends le temps
j'entends le temps qui
déverse le chant de l'enfance
un chant d'oiseaux
de rires et 
d'abeilles
où la mer n'est plus
sur la plage du 
passé
des fragments de
chaumières
de bois
de clairières 
sur le banc
du soleil
je me vois
reposée apaisée
la musique
s'échappe
de cette maison
je rêve
je rêve encore
je rêve encore à
ce que je n'ai pas eu
ce que j'aurais pu avoir
je rêve
mon rêve est vérité
mon rêve est vie
cette maison qui me ressemble
je l'ai voulue

elle est mienne

Reflexion au gré d'une minute de vague 3

Qu'est-ce qui nous anime
Au fond ?
L'amour, les passions, les doutes ?
Tout ce qu'on laisse au bord de la route
Indices d'une déroute

Tout ce qui nous anime
Tient sur une aire d'autoroute
Ça s'écoute
Rouler
Ou se laisse consommer

Reflexion au gré d'une minute de vague 2

La fin c'est bizarre
Qui c'est qui nous dit quand c'est ?
Qui sait que c'est pour toujours ?
La fin c'est bizarre
C'est toujours un début
Qu'on reprend à zéro

Reflexion au gré d'une minute de vague

Comme c'est étrange
L'idée du soupir d'un ange
Comme si j'avais jamais su
Ce qu'était de penser

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