Fou de toi...
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Fou de toi...

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Hors ligne Nicolas Ben Mustapha

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  • Historien, jeune et chercheur, amoureux qui écrit.
Fou de toi...
« le: 25 août 2019, 15h07 »
Un jour je t’ai croisé, au hasard, tu me paraissais vivante, sensible, profonde,
Humaine, pleine de qualité, surement bouffi de défauts…et pourtant si différente,
Ton anonymat se complaisait dans mon secret…c’était Avant,
Depuis longtemps tu observes les passants. Qui sont-ils ? Où vont-ils ? Qu’ont-ils à raconter ?
Tous n’ont que faire de leur histoire, toi, tu t’y accroches, tu aimes te « perdre dans les gens », vivante, sensible, profonde,
Tu songes, tu composes, tu chantes. A la gratte comme au piano, tu joues ce qu’il y a de plus Beau,
Longtemps je me suis demandé, qu’écris-tu ? Que chantes-tu ?
Tu exaltes mes passions et déchaine mes sentiments, tu m’a toujours paru touchante, émotive, affectueuse,
Toi, fille d’ « Alice », pleine d’assurance, d’aisance et d’élégance,
Moi je suis égoïste, je te cherche, tu le sais, tu le vois,
C’est le cœur en vrac que j’écris ces lignes lorsque je pense à toi,
 
Depuis longtemps ton regard plein d’émulation me freine, me stresse et m’opprime autant qu’il me passionne,
Pourtant du matin au soir, de jour comme de nuit, tes yeux d’un bleu fascinant, me donnent du baume au cœur,
Un éclat de voix, cet écho du cœur, ta voix si douce et si belle, me laisse rêveur,
Du matin au soir, de jour comme de nuit, apaisante, rassurante, d’un ton lyrique, me mets du baume au cœur,
Tu brille en Hoshi, tu te travestis en Coldplay, mais je ne suis jamais autant conquis que quand j’écoute tes « insomnies »,
Plume envoutante et notes poétiques parcourent les nues de ton corps, toi « l’échelon » manquant,
Du matin au soir, de jour comme de nuit, elles relatent ton histoire,
Celle de cette fille qui chez Mars Army s’est accomplie,
Moi Je suis égoïste, je te cherche, tu le sais, tu le vois,
C’est le cœur en vrac que j’écris ces lignes lorsque je pense à toi,
 
Aujourd’hui, cette chanson est la tienne, toi qui vogue entre sublime et silence,
Ecoute, je veux que tu comprennes,
Je fais entendre ma voix, oui c’est la première fois, moi qui suis cynique et insolent,
Je suis là je souhaite que tu comprennes,
Espérant qu’au fond de ton cœur, tu entendes ma voix,
Au fond, oui ma belle j’aimerai que tu comprennes,
Malgré mes sentiments, notre amitié c’est tout pour moi,
Je suis égoïste, je te cherche, tu le sais, tu le vois,
C’est le cœur en vrac que j’écris ces lignes lorsque je pense à toi,
 
Cinq années se sont écoulées, après tout ce temps passé à t’observer, j’exprime mes sentiments,
Je vais te faire une confidence, toi à qui je voue une passion sans borne, toi à qui je pense sans cesse,
Moi qui suis décrié, avili, détesté de tes proches, mon amour pour toi est d’autant plus fort qu’il semble impossible,
Tout ce temps, ton regard m’a insufflé la passion, ta musique chassé ma colère, ton aura marqué mon esprit,
Oui tout chez toi m’inspire passion et obsession,  ton être tout entier est source de désirs et de rêveries,
Oui tes yeux sont magnifiques et te valent tant de compliments que je jalouse,
Oui, ta silhouette affinée est telle que l’on ne peut que l’apprécier,
Mais ce sont aussi ces poils qui se dressent sur tes bras lorsque tu frissonne dans tes jolies robes de soirées,
Cette ridicule cicatrice sur ton avant bras droit que l’on peine à remarquer et que tu détestes tant,
Cette habitude que tu as de toujours sentir une mèche de tes cheveux lorsque ton esprit se perd ailleurs,
Ce rire facile et relâché qui ne ressemble à aucun autre,
Ces gouts et ces couleurs qui te font détester le caramel alors que tu t’enivre de tant de merveilles,
Aujourd’hui, tous le savent, tous en rient, mon amour pour toi est d’autant plus éprouvant qu’il semble distant,
Je n’ai de cesse de te chercher, partout, à chaque instant, dans ma tête, dans la rue, dans les couloirs de l’Université, dans la Vie,
Les gens ne comprendront peut-être jamais, et pourtant tu te tiens là, telle une ombre au cœur de mon récit,
« Le cœur à ses raisons que la raison ignore », on ne peut justifier ce que nous aimons, nous aimons,
Je t’aime et je ne peux le cacher, je t’aime et tout le laisse entrevoir, je t’aime et tous le savent,
 
Je te demande de me pardonner pour tout ce que j’ai dis ou fais de travers,
Cent fois je t’ai trahi, cent fois tu es revenue, j’ai attisé ton mépris, nourri ta méfiance, cultivé ta colère,
J’ai laissé à d’autres le souci de te faire savoir ce que j’éprouve pour toi,
Je n’ai de regret que le fait de ne pas t’avoir dit les choses moi-même,
Souvent je me comporte en mal avec toi, d’un air indifférent, d’un regard fuyant, d’un ton colérique, c’est mon orgueil qui parle pour moi,
Je craignais tes mots, j’ai redouté ton indifférence, j’ai désormais peur de ton silence,
Aux grands cœurs les grandes peines, je pourrai me perdre dans ton regard
Je me croyais capable de tourner la page, de n’être que ton ami, j’ai manqué à mes promesses,
C’est peut-être parce que je t’Aime que je ne peux t’aimer autrement,
 
Moi, dont le sourire sarcastique affiche une sérénité superficielle,
« L’amour séduit et attire, ne faut-il pas faire l’expérience d’être séduit ? »
Moi, dont l’attitude arrogante masque le peu de douceur que l’on me reconnait,
Le sentiment de t’aimer sans retour n’est que pauvreté mais je crois à notre amitié,
Moi, dont le fond grave et ironique reflète ce cynisme que tous accusent,
Ton sourire me manque quand il s’efface, ton regard quand il s’éclipse,
Moi, insolent, narcissique, égoïste comme tous me le rappellent, toi la première,
Je regrette que mon obsession soit désormais partagée par tous,
Je regrette que tu aies à supporter le fardeau de mes sentiments,
Je regrette d’être ton Némésis, de ne pas pouvoir te toucher, de ne pas pouvoir « flotter » a tes cotés,
 
Fragile, j’aimerais te surprendre à me fixer, j’aurais pu m’écrouler sous ton regard,
C’est vrai, je suis bête et bien trop fier,  ce n’est pas pour rien que tu manque à l’appel,
Sensible, j’aimerais que tu penses à moi, tu aurais pu tout consumer en moi d’un seul coup,
C’est vrai, je suis trop faible pour toi, ce n’est pas pour rien que tu ne me laisse aucune issue,
Maladroit, j’aimerais que tu me cherches,  cet horizon reste lointain et incertain,
C’est vrai, je suis impatient et je réagi au quart de tour, ce n’est pas pour rien que tu me résiste,
Perdu, j’aimerais que tu me prennes dans tes bras ne serait-ce qu’une fois, ta seule étreinte aurait raison de moi,
Je m’en veux de ne pas être à la hauteur et d’être fait de colère, mais ce n’est pas pour cela que je me désiste
Amoureux, j’aimerais que tu regardes dans mes yeux et me dise ce que tu y vois,
Tu sais, il y a de ces soirs où je souhaiterais refaire le monde, te dire que je t’Aime autant que tu me déteste,
Ainsi je clos cette tirade égoïste mais pleine de franchise, pour te dire une dernière fois…envers et contre tout,
…que je t’Aime comme un fou, que je t’Aime de tout mon cœur.
 
Au revoir, Laura.