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Textes récents

Sept fois septembre

Cette fois septembre s’écrit
dans un étrange univers
où s’invitent le temps et l’espace
de quelques émotions si vives
qu’elles deviendront des mots.

Cette fois septembre se couvre
et s’embrume de pensées
de profondeurs de blanche grisaille
le long des terres trempées.

Cette fois septembre s’attarde
dans le tipi de l’été indien
et y invite tout le soleil possible.

Cette fois septembre est en larmes
et fait tomber sur la ville
tant de souvenirs de deuils et d’adieux
sous la forme d’inlassables pluies.

Cette fois septembre s’illumine
et prend la main du brouillard
dans lequel nous marchons
pas à pas sur octobre, sur un chemin perdu
de l’effacement de toute chose.

Cette fois septembre nous rappelle
de fleurir la tombe
des futures feuilles mortes
avec la lumière de quelques mots.

Cette fois septembre nous propose
un début de manuscrit,
celui d’un nouvel automne
où tous les arbres seront dévêtus
de leurs poèmes.

Feuilles partagées (avec Noirs'Arômes et Lilian)

.

Ces arbres aux branches mêlées,
Ils ont poussé ensemble.
Regarde-les grandir, Soleil,
Et raconte leur histoire végétale
À l’un qui n’a pas compris les branches,
À l’autre qui ne connaît rien des arbres.


                                        Coécrit avec Noirs’Arômes




Quand deux existences se croisent,
Quand deux branches se rencontrent,
Quand deux âmes ne font qu’une,
Quand deux civilisations s’interpellent,
C’est le monde qui se constitue.


                                          Coécrit avec Lilian

.

Les énergies

Les flux défilent
Fuient sous la menace
Facile des mes espaces
Les ondes de la fibre
La lumière du feu
Le flot des rivières
Le fil du temps
Infirme que je suis
A capter la moindre force
De toute source

Je sens les énergies de mes anciens moi
Déchirer l'air qui m'entoure
Des ongles qui grattent des murs de pierres
Des insultes en toute entreprise

Comment j'avance
Tout est abstrait
Et toi
Je ne sais même pas qui tu es
Tu es peut-être un piège
Un mirage
Ma liberté
Nous sommes-nous déjà rencontrés ?
Je sens des vague de chaleur
Il y aura peut-être
Un vent
Qui tournera pour moi
Je ne sais pas pourquoi je le dis
Je ne le sentirai même pas

Entre silence et nuit

entre silence et nuit
 l’oubli posera ses accords
 sur les rêves
 les terres de brume
 déchirant le voile du ciel
 répudieront les consciences
  
 les hommes perdus
 dans des remords impossibles
 ne seront plus
  
 la terre renaîtra
  
  
 les derniers mots
 par les soleils
 irisés
 caressent les feuilles
 fanées des bambous
 s’envolent vers les oiseaux
  
  
 ils chanteront la vie à venir

S'accorder

Un décor de rêve
Sur des arythmies étranges
Des corps qui se perdent

Des impressions inégales
Tenter quelques certitudes

Vies

il est ma seconde vie

exilés les chemins de traverse
aux noires épines
il est voyage
il est rire
il est rempart
forgé de tendresse
où s’ensablentles scories des sans amours


le temps l’a grignoté
meurtri son esprit
ses mots inventent
le calendrier
effacent les souvenirs

délaissé
par la vie
sa boussole s’étiole

les fleurs sombres
distillent leurs effluves
incrustant sur ma chair
les paroles effrayantes

je ne veux pas de troisième vie

Déliquescence

ombre
informe 
sur le mur
feuillage 
brouillé
par  le temps
des oiseaux gris
déchirent 
les nuages 
les pensées informes
envahissant
chaque instant
l'insaisissable 
effrite les continents

Les idées claires

J'ai les idées claires
Noires
Limpides dans leur existence de pétrole brut

J'ai mes certitudes
Rien n'a l'air plus vrai que l'orage
Ou qu'une atmosphère étouffante
Et c'est simple
De la plus pure essence
Cette terrifiante évidence
Ronge mes poumons de braises
Et à travers les marées goudronnées
M'envoie des reflets de joyaux perdus

Le monde m'arrache à la contemplation
Me gifle de ressentiments
M'ouvre les veines pour me remplir de vide
Me gonfler comme un ballon pour aller jouer
Qui pourrait tout aussi bien éclater dans l'oubli
Enlisé sous les troubles des manières de vivre
Ou juste à supporter le poids du bonheur des autres

Je vois parfaitement
Paralysé dans cette masse indescriptible
Baignée d'une lumière porteuse de toutes les ombres de la Terre
La Vérité me parle
Je lui dis oui, peut-être
Je ne sais pas
La réponse est si facile
Je n'ai jamais eu aussi peur

Cernée

les chardons
s’épanouissent
me possèdent
coquelicots et bleuets
veinent ma peau
infiltrant les
peines
qu’il me faut affronter

cernée

je suis cernée

mes pensées se traînent
alourdies
la grisaille
avalant les nuages
étend ses rhizomes


il ravine dans mon cœur

En ces êtres

J'ai pris le chemin de l'amour en ces êtres
j'ai dansé avec eux
multiplié les maquis et les eaux
le visage délivré à l'écume
les bras dans la forêt

Prends ma main

L'enfant accoste le faiseur d'incroyable
le joint à ses rives et à ses houles
l'emmène sur ses terres
dans la joie d'une découverte

L’invisible

(Dix poèmes courts)




Ma pensée pour toi
Ma présence parmi vous
Mon témoignage
Pour les arbres et la pierre

*

Ma chair
Dépouille mon âme
Mon âme
Dépouille ma chair

*

Je les rejoins à l’intérieur
De la bulle du lieu
Sans les déranger
Car je sais que leur harmonie
Est un trésor

*

La réalité change
Les pixellisations se succèdent
Et moi
Je deviens air

*

Enfant pleine de grâce
Tu as vaincu ces cauchemars de carrousels
Amadoué ces duvets de dodos
Embrassé ce brasseur de brises

*

Quand je ne suis que brisure et fil rompu
Tu es là pour me changer en acier
En cette heure je suis onde
Pour sauver toutes tes dimensions

*

Le cerveau à l’envers, cher paragraphe
Fais comme bon te semble
Crée la rive
Installe ton cours d’eau

*

Je viens à toi
Pour t’aider à remporter la victoire
Je suis à vous
Pour m’aider à panser mes plaies

*

Faites comme si
Je n’étais pas là, compagnons
Considérez-moi comme l’invisible
Qui peut orienter vos pas

*

Infini questionnement
Songe d’éternité
Chemin et danse solaire
Rubis de l’existence

Les mots étaient éclats

(Dix-neuf poèmes courts)





L’inconnu se laissait jaillir
La réalité avançait lentement


*


Une angoisse nous prenait
Mais sur le front du nuage se lisait la sérénité


*

Plage faite d’ombres
Vagues de genèses
Excursions de lointaines nuits

*

Elle, mon âme sœur
Elle ressemblait parfois
à une spatiale comète


*

La lune enthousiasmée
ranima une fusée éteinte
Une certaine providence
d’un certain laps de temps

*

L'automnale éclaircissait sa douleur
Il revenait du soleil

*

Le coup de vent gelait les bras de la ville
Un habitant lui lança un défi

*

Le composé permutait
L'invariable déclinait
Nous rêvions jusqu’à plus soif

*

Un poète accostait une faiseuse d’éclats
et renouvelait chaque dimension
avec ses mots

*

Il y avait encore un reste
de cet orage dispersé sur les distances
sur l’une des faces
de ton grand rectangle

*

Joie, colère et peine dans l’obscur
étaient tant à vif dans nos corps

*

La mer y perdit une dent
le rivage y perdit toute patience

*

Dans les buissons s’échappèrent les oiseaux nocturnes
repeints par les regards

*

Le rocher attendit un siècle
l’eau revint sur son torse

*

Où étais-tu conteur de belles chandelles
à ce recoin du temps
à quel endroit qui t’enflammait ?

*

Bref moment dilapidé par l’ignorance
au moins le savoir était indemne

*

Timide diamant de l’être
qui se posait la question de la brillance

*

La montagne se faisait désirer
la forêt devenait récompense

*

De la terre renaissait le jour
et la nuit faisait pousser
des rayons de lune à nos chants

Des allées et venues

(Quatre poèmes courts)





Dans le calcul de l'été
s’énumèrent les confidences
Je numérise jusqu'à l’os
les vers que tu as redémarrés pour moi

*

Tu dis :
Le nouveau temps fut architecte
de jours nouveaux
Je rajoute un cercle pour l’observation

*


Courrier de la légende
nous parvenant aux fenêtres des nuits
lu par l’aube brodée
par quelques psaumes de vase

*

Un miroir l’envisage
Et la change en eau ruisselante
c’est elle qui l’a voulu
elle, l’ondine de ma rue

Petites éclipses

Le petit garçon puni dans la cour
attend dans le petit bateau de la réprimande

La petite fille moquée par les autres
craint de s’aventurer sur la marelle

Le vieux monsieur abandonné par ses fils
se lamente dans un jardin de remords

La vieille dame folle sur la place publique
crie au ciel et harangue l’air du temps

Ce soir, à nouveau, il se fera entendre

Étés 2011-2012-2013
-2014 -2015-2016
-2017-2018-2019
-2021-2022
Ce soir, à nouveau, il se fera entendre


Poème au vent même qu’on dirait sa plume
à ciel ouvrant même qu’on dirait grand chapiteau

Et quand dit la lagune ?...
Et quand disait le château d’eau ?...

Qui donc a entendu le joueur de flûteau ?...
Qui donc a entendu le joueur de flûteau ?...

Miroir pleurant même qu’on dira la brume
costume de mort-vivant même qu’on dirait vilain pas beau

Ô vous maisons des milles dunes et cent ruisseaux
ô vous maisons des feuilles, ô vous maisons des arbrisseaux

Vous qui avez dit-on
abrité l’imaginaire qui allume son chalumeau

Vous voilà rassemblées en constellation
même qu’on dirait un hameau

Abritez-vous encore le joueur de flûteau ?...
Abritez-vous encore le joueur de flûteau ?...

Poème au vent même qu’on dirait sa plume
à ciel ouvrant même qu’on dirait grand chapiteau

Ce soir j’écris face à la Lune
ce soir j’écris au grand tableau

Un message adressé au joueur de flûteau...
Un message adressé au joueur de flûteau...

                                                                                                              Tom Astral


.

hélium

Jeunes astres de mon coeur
Regardez ce soleil resplendir si haut
Sachez qu’il dépend
De vos regards d’hélium

Ni remords ni regrets

j'ai aimé des hommes
ils m’ont désirée
la croisée des chemins 
s'estompe 
dans l'oubli
les caresses fantômes 
jouent les harmoniques
du passé 
sur ma peau esseulée 
s'écoule le chant de la vie

Toutes directions stellaires...

.

                                              Toutes directions stellaires...

Je me sentais hier
Comme dans un monde à l’envers
Oui j’ai été, pour être sincère
Apeuré par les vents contraires
Avant de dépasser l’atmosphère

Toutes directions stellaires…
Toutes directions stellaires…

Le monde n’a pas été prévenu
Que nos imaginations
Sont libres et sont lumière
Cette fois l’heure est venue
Une poésie est en marche
Libre comme l’air... Libre comme l’air...
Libre comme lumière...

Toutes directions stellaires…
Toutes directions stellaires…

Je me présente :
Tom Astral, en sac à dos
Et au coin du feu

Je plante ici ma tente
Et j’ouvre le hublot
Des regards curieux

Ce soir direction l’Univers
Il parait que son expansion accélère
C’est peut-être le désir de bien faire

Toutes directions stellaires…
Toutes directions stellaires…


Il est déjà minuit passé
Minuit passé et des poussières
Le rêve endommagé
A été réparé, opéré à cœur ouvert

Ce soir pendant la veillée
Destination l’Univers
Ce soir pendant la veillée
On passe un si bon moment sur Terre...

Toutes directions stellaires…
Toutes directions stellaires…


                                                                                                                                                                                                                                                                                                        Tom Astral

Livres à paraître aux Éditions du Tendre-Cosmos

Livres à paraître aux Éditions du Tendre-Cosmos :


La Lune est-elle un croissant au beurre ?

La bataille qui dura 777 ans

Quelques rêves au pays du rien...

La papillote pas rigolote

Parcours scolaire d'un enfant-robot

Wagons vagabonds sur des vagues

Des vagues dans des wagons vagabonds

Terminus du Temps

Big Bang nous revoilà

La grande explication

Il reste tant d’étoiles à lire


.

Au bonheur des pages

.

Livres à lire absolument !


La nuit est un livre ouvert.
Les étoiles sont un livre en plein ciel.
Chaque mystère de la Terre est un livre à creuser.
Chaque merveille de l’Univers est un livre pour nous éclairer.
L’imaginaire est un livre sans fin.


.

Les grandes parenthèses

Il y a un jour
Je te réponds en poésie
Il y a un jour
Mes mains prennent les tiennes
Il y a un jour
Et toi filant
Par un pan de la nuit…

Il y a la nuit
Et toi filant
Il y a un jour
Il y a un an
Il y a un soir
Il y a cent ans
Aux alentours
Autour de nous filant
Passe le vent
Il passe toujours
Dans les cheveux des insouciants…

Il y a un jour
On se dérobe au fil du temps
Il y a un jour
Souriant, il y a
Aux alentours…
Il y a un jour
Je te réponds en poésie
Il y a un jour
On se sent bien ensemble
Il y  a un soir
D’étoiles sur l’océan
Il y a l’envie
Autour de ça filant
Par un vent de la vie
Il y a la vie
Et nous deux filant
Par un pan de la nuit

Alors
S’il y a un jour
Et un instant
Un jour à prendre
Comme en vélo
Comme un humain dans l’air…

Il y a la vie
Et nous deux filant
Par un pan de la vie
Il y a la nuit
Celle de tous les temps
Il y a la vie
Autour de nous filant
Il y a un jour,
Il y a un soir,
Depuis longtemps,
Et nous retraversant
            Ce simple pan
                           De la nuit…

Terre exposant Lune

.

Terre exposant Lune

♪ La vie nous appartient

L’envie nous prend soudain ♪

Terre exposant Lune

♪ Le vent éclaire le chemin

Le vent nous le rend bien ♪

Terre exposant Lune

♪ La vie le vent s’en revient

Et nous prend par la main ♪

Terre exposant Lune

Lumière exposant brune

Terre exposant Lune

Terre... exposant... Lune...

... Lune... Lune... Lune...

... Lune... Lune...

... Lune...



.

Proses vibratoires

Proses vibratoires

[Ensemble de quinze textes courts]


Il y a longtemps, j’ai écrit sur une page blanche :
« Je suis une vibration... », en réponse au monde d’alors
qui voulait faire les présentations. Ce soir encore,
je me fais modulation du son et de la voix
d’un univers qui me dépasse.

⁓ ≈ ⁓

Arabesques du temps et de l’espace :
elles ressemblent aux serpents
qui se serrent la pince
au lieu de se mordre la queue.

⁓ ≈ ⁓

Cette nuit, la forêt a repoussé sur un tarmac.
Aucun avion n’a pu décoller, à part les avions de papier.
Aucun passager n’a quitté sa planche, à part en se tenant aux branches.

⁓ ≈ ⁓

Ton cœur et ton poème
sont inséparables. Ils partagent
la même respiration.

⁓ ≈ ⁓

Soudain mon corps oscille
entre deux vents
au bout du troisième chemin.

⁓ ≈ ⁓

La nature nous écoute
en se chantant elle-même.

⁓ ≈ ⁓

Ce que dit la poussière à l’Enfant-étoile :
Toi aussi, tu as remis un pied devant l’autre.
Toi également, tu as rêvé sur l’eau.
Toi tout autant, tu as mangé la Terre et son noyau.

⁓ ≈ ⁓

Chante le coucou sur la pendule du temps.
Ami poème, le temps d’un mot, retiens ton souffle.

⁓ ≈ ⁓

Fontaine j’ai bu de ton eau,
à ton tour de me boire.

⁓ ≈ ⁓

Les cerfs-volants sont des vertiges
à portée de nos doigts.

⁓ ≈ ⁓

Une étreinte qui fit le temps.
Une incontenable joie qui fit le big bang.

⁓ ≈ ⁓

De poussière d’étoiles à poussière d’étoiles :
Nos cœurs sont en voyage.
Nos cœurs sont en voyage
et font de nous des êtres humains.

⁓ ≈ ⁓

Sur le terrain de cette nuit, qui es-tu toi poésie
qui porte sur la balance
cette lune à bout de bras ?

⁓ ≈ ⁓

Dans cette zone appelée Imagination
ce n’est plus la terre qui tremble
non, désormais
c’est le mot qui vibre.

⁓ ≈ ⁓

En discutant avec un vent du soir,
celui-ci me parle du Feu.
Je lui dis que le Feu ressemble à un miracle.
La Vie bien plus encore, me réplique-t-il, avant d’ajouter :
Et je ne parle pas du fait que tu m’imagines parler avec toi.



.

Un tout uni

Ce que je cherche dans l'écriture
Est-ce encore au fond
Un tout uni cosmique
Créé par les êtres ?

Face à l'obscur
Je réponds oui.

là-bas un poète

des milliers d'yeux enveloppent le soir
j'endors le chant de la rivière
là-bas un poète endort des anges
lui qui charme les fééries
et envisage l'obscurité

ma nuit sera blanche
à mon grand désarroi
mais les cieux me donneront
leur splendeur feutrée

Laser

Ce poète a intensifié pour moi
les rayons de la lumière
créant la joie

cette planète

Je suis
cette planète d'une galaxie
disparue depuis longtemps
fantôme devenu récit

Feu

Feu qui mange l'invisible
Réchauffe-moi je t'en prie
Laisse-toi aller
Laisse-toi contempler
Absorbe mes fascinations

La prophétie

Le sage énonça la prophétie
sans savoir
sans hésiter
ce fut là son erreur
et vinrent les temps sombres
et les jours de troubles
oui la prophétie disait vraie, en réalité
non, elle n'était qu'auto-réalisatrice
partiellement oubliée par la sagesse en personne.

* Messages récents

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[Poèmes courts, haïkus] Re : L’invisible par pierre de silence 01 sept. 2022, 17h21
[Poèmes courts, haïkus] Re : En ces êtres par pierre de silence 01 sept. 2022, 17h19
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[Au coin du feu] Re : Où Quand Comment par Geona 24 août 2022, 18h27